XXII. Naker , en regard de la page
.. — Tremble, nnsérable, ta vie est à moi!.... — Tremt> ble toi-roênie!.... •
Fleuron de la page 3oi.
Magnifique mosaïque octogone, incrustée dans le mur d'un des salons du palais d'un bey, près la place Ezbékyéh. Cette mosaïque m'a paru être beaucoup plus ancienne quo
DES VIGNETTES. 5oi
l'éditJce qu'elle orne maintenant, et a sans doute été enlevée à quelque autre édifice d'une époque antérieure. On y lit riuscriptiou suivante, en caractères koufiques quadrangulaires entrelacés avec une élégance remarquable :
Allah, — oit- Mohammed , — oii-Aboii-Beker , — ou- O^mar , — ou-0'thmdn , ou-yi'ly , — oii-Talhak y oii-ëz- Zobeyr, — ou-Sa'ad, — ou-Sa'j^d, ou- A^hd- Allah, — ûu~A'bd-er-rahmân.
«Dieu, Mahomet, Abou-bekcr, Omar, Othmân, Aly, » Talhah , Zobéyr, Saad , Sayd , Abd-Allab, Abd-êrrahn man. »
Les quatre premiers noms qui suivent celui du Prophète •ont ceux des quatre premiers khalyfes ses successeurs : les gix autres noms sont ceux des six principaux disciples de Mahomet , qu'il appelait ses apôtres {haoudry).
Fleuron de la page 807.
Sardoine sur laquelle on lit , en commençant par la ligne inférieure ;
Soultân Mahmoud, ben-Chcms-ed-dya , et-oudtheq bil-Melek youm-êd-dya.
« Le sultan Mahmoud , fils de Chems-èd-dya , se confiant » dans le Roi du jour du jugement. »
Fleuron de la page 3o3.
Cornaline sur laquelle on lit les noms des douze imams : A'iy, Hassan, Housséyn, A'iy, Mohammed , Gia'far, Moussa , AUy, Mohammed , AHy, Hassan, Mohammed.
Fleuron du haut de la page 809.
Mosaïque où on lit, en koufique quadrangulaire , le chapitre CXIl du Koran. Voyez ci-dessus, pages 487 et 488 du second volume.
6oi2 INDICATION
Fleuron du bas de la même page.
Monnaie en bronze de mon cabinet : elle est des premiers temps de l'Islamisme, et on y lit en caractères koufiques : Sur la face A : Là ilah elld Allah ouahid-ho. « Il n'y a pas d'autre Dieu que Died ; il est unique. » Sur le revers B : Mohammed a' bd- Allait^ ou-rcsoul-ho. » Mahomet est le serviteur de Dieu et son apôtre. »
Fleuron de la page 3^o.
Ce groupe calligraphique offre une sentence arabe que je laisserai , comme énigme , pour exercer la sagacité des lecteurs orientalistes.
XXIII. Aly-Bey, en regard de la page 334. Fleuron de la page 362.
Sardoine sur laquelle on lit , en caractères modernes , cette formule, tirée des versets 69 et 70, chapitre XXI du Koran , à laquelle les dévots Musulmans attribuent uue puissance surnaturelle contre le feu :
Bism illah er-rahmàn, cr-rahym. — Qolond : yd nâr , kouny burdân, — oa-sclâmdn a' la Ibrdhym! — ou-drddou bi-hi heydân fa-djaalnd — houm él-dkhsàrjrn.
<< Au nom de Dieu clément, miséricordieux! — nous >' avons dit : 0 feu , sois froid et salutaire à Abraham! — » et ils tentèrent contre lui la ruse; mais nous — les avons » fait périr. »
Ce passage fait allusion au patriarche Abraham qui , suivant l:e Koran, ayant refusé d'adorer Nemrod, roi de Babylone, fut précipité dans une fournaise : « Mais, ajoute » Maliouu't , il n'eu n çut aucune atteinte, cl ses persécuu tcurs furent jetés dans les feux éternels. »
DES VIGNETTES. vSo3
Le sceau d'Ibrahym , capttan-pachâ en l'an i 1 2 1 de l'hégire (1709 de notre ère), portait cette formule talismanique.