A M. LEFEBVRE
En réponse à des vers qu’il avait envoyés à l'auteur.
N’attends de moi ton immortalité,
Tu l’obtiendras un jour par ton génie;
N'attends de moi ta première santé,
Ton protecteur, le dieu de l’harmonie,
Te la rendra par son art enchanté.
De tes beaux jours la fleur n’est point flétrie;
Mais je Poudrais de tes destins pervers,
En corrigeant l'influence ennemie,
Contribuer au bonheur d’une vie Que tu rendras célèbre par tes vers.