A M. DE VERRIÈRE
Qui avait adresse à l'auteur une très longue épitre eu' vers. (i3)
Vo u s qu'Apollon admit à ses concerts , Ne me louez pas tant , travaillez mieux vos vers ;
Le plus bel arbre a besoin de culture.
Êmondez ces rameaux confusément épars ; Ménagez cette sève, elle en sera plus pure.
Sachez que le secret des arts Est de corriger la nature.
(i3) Elle fut imprimée en i^36. Dans une note de cette épître, M. de Verrière rapporte que M. de Voltaire , lisant son prétendu por-> trait dans un libelle publié contre lui en i ?35, fit,dana sjon indignation , l'impromptu suivant :
Sais-tu que celui dont tu parles D'Apollon est le favori , * Qu'il est le Quint-Curce de Charles , Et l'Homère du grand Henri ?
3o4 POÉSIES MÊLÉES.