‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de Voltaire (volume 3)Chapitre 132 sur 175 · A MADAME LA MARQUISE DE BELESTAT · texte numérisé non relu

A MADAME LA MARQUISE DE BELESTAT

Qui se plaignait qu'on lui avait pris deux contrats au jeu , et qui choisit l'auteur pour arbitre*, à Plombières.

Vous vous plaignez à tort, on ne vous a rien pris : C'est vous qui ravissez des biens d'un plus haut prix , Qui sur nos libertés ne cessez d'entreprendre. Votre cœur attaqué sait trop bien se défendre ; Et la mère des jeux , des grâces et des ris Vous condamne à le laisser prendre.

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