CXXXVII. AU ROI DE PRUSSE
De sein des brillantes clartés,
Et de l’éternelle abondance Dont vous avez la jouissance ,
Trop heureux roi , vous insulte/.
POÉSIES MELÉES.
Mon obscure et triste indigence.
Je vous l’avoue , un bon écrit De ma part est chose très rare ;
Je ne suis qu’un pauvre d’esprit :
Tous m’appelez d’esprit avare ; Mais il faut que le pauvre encor * Porte sa substance au trésor De ces puissances trop altieres; Et le palais d’azur et d’or Reçoit le tribut des chaumières.
CXXXVIU. Aux princesses de Prusse ULRIQUE et AMÉLIE.
S i Paris venait sur la terre Pour juger entré vos beaux yeux ,
Il couperait la pomme en deux ,
Et ne produirait plus de guerre.