CL III. ÉPIGRAMME
Savez-vous pourquoi Jérépiie A tant pleuré pendant sa vie ?
C’est qu’en prophète il prévoyait Qu’un jour le Franc le traduirait.
Simon les forge Très durement ;
Mais pour la prose , écrite horriblement , ' Simonie cede à son puîné Jean-George.
CL"VI. A M. nE chevalier DE LA TREMBLAIS, sur la relation en vers et en prose de son voyage d’Italie.
Ce Chapelle , ce Bachaumont,
Ont fait un moins heureux voyage ;
Tout est épigramme ou chanson Dans leur renommé badinage, v Vous parlez d’un plus noble ton ,
Etj e crois entendre Platon Qui, revenant de Syracuse,
Dans Athene emprunte la muse De Pindare et d’Anacréon.
CLYII. AU MEME.
Ce beau lac de Geneve où vous êtes venu Du Çocyte bientôt m’offre les rives sombres:
Vous êtes un Orphée en ces lieux descendu Pour venir enchanter les ombres.
CL VI II. S en la mort de l’abbé de la Coste, qui était aux galeres. v
L A Coste est mort ! il vaque dans Toulon ,
Par ce trépas, un emploi d’importance:
Ce bénéfice exige résidence ,
Et tout Paris y nommer Jean Frérou.
POÉSIES MELÉES.