CLXX. A jjk Signora JULIA URSINA, de Venise
'n avait adressé une lettre très flatteuse et très agréahle à Voltaire, sans se faire connaître.
Eté sr- vous la déesse Isis ,
Sous son grand voile méconnue ?
POÉSIES MÊLÉ ES
Etes-vous la mere des Ris ?
Mais quelquefois elle était nue.
Nous voyons de vous un écrit Plein de raison, brillant, et sage; Mais en nous montrant tant d’esprit Ne cachez plus votre visage.
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