‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de VoltaireChapitre 119 sur 142 · ET DE CHABANON · texte numérisé non relu

ET DE CHABANON

qui lui avaient donné des vèrs à l’occasion de saint François son patron, en octobre 1767.

It. s ont berné mon capnchon ;

Rien n’est si gai ni si coupable.

Qui sont donc ces enfants du diable ,

Disait saint François mon patron ?

C’est la Harpe , c’est Chabanon :

Ce couple agréable et frippon A Vénus vola sa ceinture ,

Sa lyre au divin Apollon ,

Et ses pinceaux à la Nature.

.Te le crois , dit le penaillon ;

Car plus d’une filhym’assure Qu’ils m’ont aussi pris n.on cordon.

CLXXVHI. Inscription sur un cadran solaire, demandée à l’auteur.

*V ou s qui vivez dans ces demeures* Etes-vous bien? tenez-vons-y ;

Et n’allez pas chercher midi A quatorze heures.

*30 POÉSIES MELÉES.

C L X X I X. COUPLET A Madame CRAMER ,

sur M. le chevalier de Boufflers.

M a. r s l’enleve au séminaire ; Tendre Vénus , il te sert ;

Il écrit avec Voltaire ;

Il sait peindre avec Hubert,

Il fait tout ce qu’il veut faire Tous les arts sont sous sa loi : " De grâce , dis-moi , ma chere y Ce qu’il sait faire avec toi.

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