‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de VoltaireChapitre 120 sur 142 · C L X XX. LE HUITAIN BIGARRE · texte numérisé non relu

C L X XX. LE HUITAIN BIGARRE

Au sieur la Bletterie, aussi suffisant personnage que tra- • ducteur insufüsaut.

O n dit que. ce nouveau Tacite Aurait dû garder le tacet ,

Ennuyer ainsi non licet.

Ce petit pédant prestolet JMovet bilem , la bile excite.

En français le mot de sifflet Convient beaucoup , rnultum dccet ;

A ce translateur de Tacite.

POESIES MELÉES.

CL XXXI. A Madame DUBOCAGE,

qui avait adressé il l’auteur un compliment en vers. ’* l’occasion de sa fête. ( 1 768. )

u 1 parle ainsi de saint Ff^pçois ?

Je crois reconnaître la sainte Qui de ma retraite autrefois Visita la petite enceinte.

Je crus avoir sainte Vénus ,

Sainte Pallas dans mon village :

Aisément je les reconnus,

Car c’était sainte du Bocage.

L’Amour même aujourd’hui se plaint Que, dans mon cœur étant fêtée,

Elle ne fut que respectée :

Ah ! que je suis un pauvre saint !

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