CXCII. A i/ IMPERATRICE DE B.USSIE
CATHERINE Jl,
qui invitait l’auteur à faire un voyage dans ses états .
D iï üx qui m’ôtez les yeux et les oreilles i, Rendez-les moi, je pars au même instant.
Heureux qui voit vos augustes merveilles O Catherine ! heurçjürqui les entend !
Plaire et régner , voua votre talent ,■
Mais le premier me plairait davantage.
Par votre esprit vous étonnez le sage ,
Qui cesserait de l 'être en vous voyant.