CCXXV. A Madame HÉBERT
qui avjÿt envoyé à l’auteur deux remedes, l’un contre l’hémorragie, l’autre contre une fluxion sur les yeux.
* A Paris, mars 1778.
J e perdais tout mou sang, vous l’avez conservé ; Mes yeux étaient éteints , et je vous dois la vue.
Si vous m’avez deux fois sauvé,
Grâce ne vous soit point rendue :
Vous en laites autant pour la foule inconnue De cent mortels infortunés ;
Vos soins sont votre récompense:
Doit-on de la reconnaissance P our les plaisirs que vous prenez ?
CCXXVT. A M. i.'k marquis DE SAINT-MARC ,
sur les vers qu’il fit prononcer lors du couronnement de l'auteur au théâtre français.
"V* ous daignez couronner^ aux (eux de Melpomene , D’un vieillard affaibli les efforts impuissants : N Ces lauriers , dont vos mains couvraient mes cheveux blancs , ^
Etaient nés dans votre domaine.
On sait que de son bien tout mortel est jaloux ; Chacun garde pour soi ce que le eiel lui donne :
Le Parnasse n’a vu que vous Qui sût partager sa couronne.