TI. SUR M. DE FONTENELLE
D’un nouvel univers il ouvrit la barrière ;
Des inondes iniinis autour de lui naissants . f Mesurés par ses mains . â sou ordre croissants ,
A nos yeux étonnés il* traça la carrière ;
L’ignorant l’entendit, le savant l’admira :
Que voulez-vous de plus? il lit un opéra.
T IL A r.x marquise DE RUPELMONDE.
Q u a. if d Apollon , avec le dieu de l’onde , Tint autrefois habiter ces bas lieux ,
L’uu sut si bien fâcher sa tresse blonde, L’autre ses traits, .qu'on méconnut les dieux : Mais c’est en vain qu’abandonnant les deux, .Ténus comme eux veut se cacher au monde ; On la coqnait au pouvoir de ses yeux . ‘ v • Dès que l’on voit paraître Rupelmoudev
TIII. Impromptu à mademoiseluk DE CHAROLOIS
/ peinte en habit de cordelier.
V F R 1,5 k E Ange dfe Charolois ,
*- F, pis-nous par quelle aventure ^Le cordon de saint François * —Sert à Yénps de ceinture?
si V*.
i56 POÉSIES MELEES.
IX. A Madame DE ***, en lui envoyant les OEuvres mystiques de Fénelon.
(^pand de la Guion le charmant directeur Disait au momie , Aime* Dien pour lui-même , Oubliez-vous dans votre heureuse ardeur;
On ne crut point à cet amour extrême ,
On le traita de chimere et d’erreur :
Ou se trompait; je connais -bien mon coeur,
Et c’est ainsi, belle Eglé, qu’il vous aime.