‹ Contes en vers, satires, et poésies mêlées, de VoltaireChapitre 47 sur 142 · TI. SUR M. DE FONTENELLE · texte numérisé non relu

TI. SUR M. DE FONTENELLE

D’un nouvel univers il ouvrit la barrière ;

Des inondes iniinis autour de lui naissants . f Mesurés par ses mains . â sou ordre croissants ,

A nos yeux étonnés il* traça la carrière ;

L’ignorant l’entendit, le savant l’admira :

Que voulez-vous de plus? il lit un opéra.

T IL A r.x marquise DE RUPELMONDE.

Q u a. if d Apollon , avec le dieu de l’onde , Tint autrefois habiter ces bas lieux ,

L’uu sut si bien fâcher sa tresse blonde, L’autre ses traits, .qu'on méconnut les dieux : Mais c’est en vain qu’abandonnant les deux, .Ténus comme eux veut se cacher au monde ; On la coqnait au pouvoir de ses yeux . ‘ v • Dès que l’on voit paraître Rupelmoudev

TIII. Impromptu à mademoiseluk DE CHAROLOIS

/ peinte en habit de cordelier.

V F R 1,5 k E Ange dfe Charolois ,

*- F, pis-nous par quelle aventure ^Le cordon de saint François * —Sert à Yénps de ceinture?

si V*.

i56 POÉSIES MELEES.

IX. A Madame DE ***, en lui envoyant les OEuvres mystiques de Fénelon.

(^pand de la Guion le charmant directeur Disait au momie , Aime* Dien pour lui-même , Oubliez-vous dans votre heureuse ardeur;

On ne crut point à cet amour extrême ,

On le traita de chimere et d’erreur :

Ou se trompait; je connais -bien mon coeur,

Et c’est ainsi, belle Eglé, qu’il vous aime.

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