GERMAINE
ne un joli village, situé sur les bonis du Lac Saint- Pierre, vivait avec ses bons parents, une mignonne fillette, qui s»- nommait Germaine. Elle était adorée de son |
sa mère, et aussi de sa grand' mère, qui ne ent
qu'à son bonheur. Or, vous le voyez, cette enfant était privilégiée. Je ne vous dirai pas que ma petite héroïne n'avait pas de défauts, -nous en avons tous-mi Léfauts étaient
si petits, si petits comparés à ses qualités, que je n'en ferai pas mention. Vous ai-je dit que Germaine était jolie?. . . Elle Tétait certainement, et de plus, elle avait le goût do la propreté. Cette petite no pouvait endurer une robe défraîchie, un tablier souillé, et vite, elle courait se faire laver les mains, quand elle les avait salies accidentellement.
nez combien ses parents étaient fiers d'une telle enfant.
viens de me relire et je m'aperçois que j'ai écrit que nous ne parlerions pas des défauta de Germaine, qui étaient si petits, si petit- .... mais, je dois revenir sur cette décision, si je veux vous raconter l'intéressant incident qui lui arriva.
Je reprends donc : Germaine était jolie, toujours en tenue de poupée, elle était fine, très avancée pour son âge,
OOmme il arrive souvent aux enfant.- élevés au milieu des
irsonnes ; seulement, la petite était un peu d.
teUSQ Certec elle n'avait pas l'intention de I ira
sa mère . mais, quand elle trouvait le champ libre, elle chappait et allait faire quelques visit-
l.i maman l'avait punie souvent pour cela ; mais que voulez-vous, la tentation était plus forte que sa volonté.
Un jour que chaque membre de la famille était occupa
Germaine succomba à la tentation et ûér
K .• n flattait de Ntvoii ti :. OÙ elle allait