‹ Contes et nouvelles de La FontaineChapitre 87 sur 144 · VIII. LE PSAUTIER · texte numérisé non relu

VIII. LE PSAUTIER

Nonnes, souffrez pour la dernière fois

Qu'en ce recueil, malgré moi, je vous place.

De vos bons tours les contes ne sont froids;

Leur aventure a ne sais quelle grâce

Qui n'est ailleurs; ils emportent les voix.

Encore un donc, et puis c'en seront trois.

Trois! je faux 5 d'un; c'en seront au moins quatre (:.

Comptez-les bien : Mazet le compagnon ;

L'abbesse ayant besoin d'un bon garçon

Pour la guérir d'un mal opiniâtre ;

1 A pleins poumons ; de l'italien rinforzando. — 2 On fit des vœux, on offrit des ex-voto. — 3 Enfin. — A Ce conte est pris de Boccace, Decamerone, giornala ix , novella 2 , et Boccace l'avait pris lui-même dans la seconde branche du célèbre roman le Renard contrefait , composé au quatorzième siècle. — 5 Je me trompe. — G Le ixe du liv. I, le xvie du liv. II , le ne du liv. IV, et celui-ci, le vme du même livre.

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