LUNETTES
Ce fcrupuleux qui ne vaut rien à rien.
Employez-moi ; vous verrez des merveilles :
Si je dis faux , coupez-moi les oreilles.
D’un certain jeu je viendrai bien à bout;
Mais quant au fouet je n’y vaut rien du tout: Qu’entend ce ruftre , <St que nous veut-il dire , S’écria lors une de nos fans-dents ?
Quoi ! tu n’eft pas notre faifeur d’enfans ?
Tant pis pour toi, tu pairas pour le Sire.
Nous n’avons pas de telles armes en main. Pour demeurer en un fi beau chemin.
Tiens, tiens ; voilà l’ébat que l’on defire.
A ce difcours , fouets de rentrer en jeu ,
Verges d’aller , de non pas pour un peu; Meunier de dire en langue intelligible.
Crainte de n’être alfez bien entendu ,
Mefdames , je . . . ferai tout mon poflible ,
Pour m’acquitter de ce qui vous eft dû.
Plus il leur tient des difcours de la forte.
Plus la fureur de l’antique cohorte Se fait fentir. Long-tems il s’en fouvint. Pendant qu’on donne au maître l’anguillade. Le mulet fait fur l’herbette gambade.
Ce qu’à la fin l’un & l’autre devint ,
Je ne le fçais , ni ne m’en mets en peine.
Suffit d’avoir fauvé le Jouvenceau.
Pendant un teins-, les leéleurs , pour douzaine De ces Nonnains au corps gent Sc fi beau , N’auroient voulu, je gage , être en fa peau.