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SCÈNE II

KO.NG-SU.N-TCHOt-KIFOU.

J'étais attaché au service de Ling-kong; mais voyant que Tou-'an-kou avait toute l'autorité, je

me suis retiré des affaires publiques. J'ai quitté ma charge pour retourner aux occupations champêtres, et arec cette bêche, qui me sert d'appui, je cultive trois arpens de terre. Je demeure dans cette petite ferme de Taï-ping. Ordinairement je dors dans une tente au milieu des champs, et je m'éveille à la voix du coq matinal. Maintenant me voici appuyé contre ma porte de bois. Que vois-je? une troupe d'oies1 voyageuses traverse les airs en désordre.

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