‹ Contes et nouvelles litérairesChapitre 18 sur 62 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

TCHING-ING

Où pourrais-je trouver un asyle sur pour cacher ce petit enfant? — Mais il me vient une bonne idée: je pense que Kong-sun-tchou-kieou, qui habite la ferme de Taï-ping, était autrefois le collègue et l'ami intime de Tchao-tun. Il a quitté sa charge, et maintenant il se livre aux soins de l'agriculture. Cet ancien ministre est un homme plein de droiture et de loyauté; je puis cacher l'orphelin chez lui en toute sécurité. Me voici bientôt arrivé à la porte de la ferme; je vais déposer ce coffre à l'ombre de ces bananiers. Et vous, mon jeune maître, reposez -vous un moment ici : je viendrai vous reprendre aussitôt que j'aurai salué

1 Signes de malheur.

Kong-sun-tchou-kieou. {Parlant à un domestique.) Vous, allez annoncer à votre maître que Tching-ing demande à le voir.

LE DOMESTIQUE à Kong-Slin.

Voici le seigneur Tching-ing qui est à votre porte.

KONG-SUN

Dites-lui que je le prie d'entrer.

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