L'ÉTRANGE AVENTURE CHAPITRE VII
Omissions
De tout ce que fit Hoopdriver à Guelford en ce grand jour de l'ouverture de ses vacances, il est inutile d'en rapporter ici le détail.
Qu'il ait flâné à la tombée de la nuit par la vieille ville, et que de là, il soit monté jusqu'au Dos de Sanglier, pour contempler de ses terrasses les petites lumières tout en bas, et les petites étoiles là-haut, qui s'allumaient successivement; qu'il soit revenu sous la lueur vague qui éclairait les nus à la taverne-café du M n y l eau jaune et qu'il ait fait un excellent souper dans la salle des commisvoyageurs, tel un homme parmi des hommes; qu'il se soit mêlé à la conversation sur les machines volantes et l'électricité del'avenii . qu'il ait affirmé que les machines volantes étaient « une chose qui se ferait certainement » ; qu'il soit allé assister à la partie, de billard, et qu'il ait dit plusieurs fois « Raté » d'un ton d'oracle ; qu'il se soit mis à bâiller et qu'alors déployant sa carte de cycliste, il l'ait étudié avec attention, — ce sont autant de détails qu'on ne trouvera point ici.
Je ne m'étendrai pas davantage sur son entrée dans le salon bureau, où il se mit ,i tra< et la route de Londres à Gueldford
d'une belle ligne à l'encre rouge.
11 y a dans son petit manuel du cyi liste un journal, et dans ce journal une note. inscritece jour-là, <|ni fait foi que le présent livre n'est poinl une fable menteuse
composée pour distraire pendant une heure.
fe passerai pai dessus toutes ces choses.
Hoo] di i\ ei finit par se »ent u tellement tyrannisé pai les bâillements que, malgré toute sa répugnant e il dul mettre un tei me .i ..it. grande el magnifique joui ru e.
1 1. la . il u'' i pas de joui qui ne
Il demanda ^a bougie à une bonne qui
ai tendait tplai arriment dans le hall,
et di pai ut là haut . où n'o erait le suh re un romani iei plein de réseï ve, et qui écrit i" 'm Li cercl< de famille.
DE M. HOOPDRIVER
Toutefois je puis vous certifier qu'il s'agenouilla au pied de son lit, heureux et ensommeillé, qu'il dit son Pater, tout comme sa mère le lui avait appris par cœur près de vingt ans auparavant.
Et maintenant que son souffle est devenu profond et régulier, nous pouvons nous glisser dans sa chambre et le surprendre en plein rêve.