‹ Contes fantastiques d'HoffmannChapitre 7 sur 87 · LE VIOLON DE CRÉMOSK · texte numérisé non relu

LE VIOLON DE CRÉMOSK

c'en était fait pour toujours de mes relations avec le conseiller. Antonia était à mes yeux une créature trop noble et trop sacrée pour qu'il me fût possible d'aller jouer l'amoroso languissant sous ses fenêtres. Je quittai In ville de H...., le cœur désolé au milieu de mes regrets; l'image d'Antonia m' apparaissait entourée d'une sorte d'auréole, et son chant, que je n'avais jamais entendu, résonnait dans mon cœur comme une musique consolante.

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