‹ Contes français (volume 2)Chapitre 4 sur 43 · INTRODUCTION V · texte numérisé non relu

INTRODUCTION V

Leroux, me commandant de rester dans certaines limites de format, d'étendue, etc., etc., j'ai dû rapporter ces détails touchant les Provençaux de l'antiquité, sans rien ajouter en dehors de leur canevas primitif. Il me faut donc prévenir, dès à présent le lecteur, que je me propose de les reprendre ultérieurement pour développer les commentaires qu'ils me paraissent exiger pour répondre au but visé par mes études ethnographiques.

Ce recueil de contes populaires de nos ancêtres de Vantiquité, ne pouvait être fait qu'en mettant les livres à contribution. C'était une investigation dans la bibliothèque et non le récit de ce qu'on dit dans la veillée du village. Aussi, les points de vue que j'ai touchés sont plus restreints que ceux qu'on peut embrasser en interrogeant les hommes.

En effet, on peut questionner le conteur, quand il parle, pour qu'il explique tel point obscur, pour quHl indique tel ou tel but visé par son dire; tandis qu'il faut se contenter du passage du livre qu'on a en main, tel qu'il est, et sans espérer davantage de lui.

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