‹ Contes industrielsChapitre 30 sur 30 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Depuis trw semaines, la gen^k^merie battiét le pO]ri sms* pouvoir déconvrk* la retraite du Bor^e; cependant* ld«sienr& p^^onnes prétendaient Fwmr m :ocfaâ*ciFavtft aperça dans tes gorges de f%spitdet; us antre l'avait rencontré dans le ctet^^ de

1. Les habitants du Quercy appellent cloups des vallons cireu- Ittiresr et sans issue, eu (tenues de ruchers à pic ou de pentes abraptetfoi léuréoDnfiBfclsftson de vastes m|cwi«

Thémmcttes , ou dkas les bois de Taariae, sur tes bmdB de la Dordogne, à Ydmtre extraite âa dépurtement. Cki cBsaH même Favoir va de nuit rd^tot autour des Ghaumeiles.

Or, uift jour, à qiirîqiie tempe de là, f^tmè BernadeMe rencœlra Luectle à la mrie tomI>«Rl9^. I^ s'flilbnna d'abordl de If état en fève Blsnchc^^ et connie PorpheKifê lui éxmmâ de masvaiseff qoq* vettes : « ffi>*! tMI pis, na flile, Uoit pis 1 le^ voik drak^vm*, dit-H, qifil se renM ma pe«. Ç^aeftk point plaisir, quaitd on est en eontenteoMBl, de semoir les aa6*es dans la peine. Mats cf est égal, ma iiHe, t« en seras, pas mrai f

— Bt de quoi donc, Toian î

— B« la noce, pardion ! de la noce de Basson îitec ma fflte Jeamie-Glairr* Boiur l'instant, je vas chez le père Daubasse arranger ks èeraières a^ faires. Adieu, ma filte, et sc»igne bien ee paixvre Ambrosi. >

Le paysan s'éloigna sans remarquer Felfet înstantané de ses paroles sur Loeetle. La pa«vpe «ifiunt défini pèleeomme une morte, se laissa laober sur ses^ genoux et se mit à fondre en larmes. Rapkle comme l'éclair, un jeune bomme s*élan^ ^hgtn taillis voisin où il se tenait blotti, et venant tomber aux pieds de l'orpheline :

« Lucette ! ma chère Lucette ! tu n'as donc pas cessé de m'aimer, puisque tu pleures ? Va, il n'a

point dit vrai, l'alné Bernâdelle. Il a arrangé ça avec mon père; mais je n'épouserai jamais la Jeanne- Glaire. Tu saisbienque je n'aime que toi, ma Lucette, et, puisque tu as encore de l'amitié pour moi.... >

Ayant que la jeune fille eût le temps de crier : « Basson I » celui-ci s'emparait de ses mains et les portait, riant et pleurant, à ses lèvres.- Au même instant, le canon d'une arme à feu s'abattait sur une haie, à vingt pas du jeune couple; la campagne retentissait d'une formidable explosion, et le baiser commencé s'achevait dans la mort.

Trois mois plus tard, Jean-François Bardoc, convaincu du crime d'assassinat avec préméditation sur la personne de Justin Daubasse , subissait la peine capitale sur la place publique de Gahors. Le père Blanchot était mort quelques jours auparavant, ignorant la tache d'infamie imprimée à sa maison; quant à Mélie, elle devint folle tout à fait.

Un an, jour pour jour, après la mort du vieux laboureur, Lùcelte prit le voile au couvent des Ursulines de Montpezat, à trois lieues du village de Flaugnac, sous le nom de sœur Saint-Ambroise. Elle y est morte en odeur de sainteté il y a aujourd'hui cinq ans.

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