‹ ContesChapitre 109 sur 193 · Ces vers rappellent ceux de Clément Marot · texte numérisé non relu

Ces vers rappellent ceux de Clément Marot

0 Tetin, ne grand no petit, Tetin meur, Totin d'apet f, Tetin qui nuict et jour criez :

( Mariez moy tost, mariez 1 »

Tetin qui t'enfles et repoulses

Ton gorgias de deux bons poulces,

A bon droict heureux on dira

CcUuy qui de laict t'emplira!

( Epiijramme du beau Tuiin >

Fît de co point sa méditation.

Adieu la haire, adieu la discipline.

Et puis voilà de ma dévotion !

Voilà mes saints ! Celui-ci s'achemine

Vers Alibech, et l'éveille en sursaut :

« Ce n'est bien fait que de dormir sitôt.

Dit le frater ; il faut au préalable

Qu'on fasse une œuvre à Dieu fort agréable,

Emprisonnant en enfer le malin;

Créé ne fui pour aucune autre fin :

Procédons-y. » Tout à l'heure ' il se glisse

Dedans le lit. Alibech, sans malice,

N'entendoit rien à ce mystère-là;

Et, ne sachant ni ceci ni cela,

Moitié forcée, et moitié consentante,

Moitié voulant combattre ce désir,

Moitié n'osant, moitié peine et plaisir,

Elle crut faire acte de repentante;

Bien humblement rendit grâce au frater;

Sut ce que c'est que le diable en enfer.

Pésormais faut qu'Âlibech se contente D'être martyre, en cas que sainte soit. Frère Rustic peu de vierges faisoit.

Cette leçon ne fut la plus aisée,

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