‹ ContesChapitre 120 sur 193 · Récompensé · texte numérisé non relu

Récompensé

Dunt hautement je me sens guerdonné.

(Marot, EpHrexi..)

Tous les balais, et que l'autre s'en court

A l'ar.-enal où sont les disciplmes;

Qu'une troisième enferme à double tour

Les sœurs qui sont jeunes et pitoyables ' ;

Bref, que le sor(, ami du marjolet S

Écarte ainsi toutes les détestai les ;

Vient un meunier monté sur son mulet,

Garçon carré, garçon couru des fdles.

Bon compagnon, et beau joueur de quilles ^

« Oh! oh! dit-il, qu'est-ce là que je voi?

Le plaisant saint! Jeune homme, je te pr e,

Qui t'a mis là? sont- ce ces sœurs? dis- moi ;

Avec quelqu'une as-tu fait la. folie?

Te plaisoit-elle? étoii-elle jolie?

Car, à te voir, tu me portes, ma foi

(Plus je regarde et mire ta personne).

Tout le minois d'un vrai croqueur de nonne. »

L'autre répond : « Mêlas! c'est le rebours;

Ces nonnes m'ont en vain prié d'amours :

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