‹ ContesChapitre 121 sur 193 · Jeune garçon · texte numérisé non relu

Jeune garçon

Entoiidre un marjolet qui dit avec mépris Aillai qu'ânes ces gens sont tous vêtus do gris ( RéoNiKR, satire m.)

3. Ces deux vers sont empruntés presque textuellement à Clément

Marot :

Prisé, loué, f.prt estimé des filles

Par les bordeaiilx, et beau joueur de quilles.

( A'/i.s/)-f f(i( roi pour avoir este dérobé.)

Voilà mon mal. Dieu me doint ^ patience! Car de commettre une si grande oiïense, J'en fais scrupule, et fût-ce pour le roi, Me donnàt-on aussi gros d'or que moi. » Le meunier lit, et sans autre mystère Vous le délie, et lui dit : « Idiot, Scrupule, toi qui n'es qu'un pauvre haire! C'est bien à nous qu'il appartient d'en faire! iNotre curé ne seroit pas si sot.

Vite fuis-t'en, m'ayant mis en ta place. Car aussi bien tu n'es pas, comme moi, Franc du collier, et bon pour cet emploi. Je n'y veux point de quartier ni de grâce. Viennent ces sœurs; toutes, je te répond, Verront beau jeu, si la corde ne rompt ^ »

L'autre deux fois ne se le fait redire; 11 vous l'attache, et puis lui dit adieu. Large d" épaule, on auroit vu le sire Attendre nu les nonnains en ce lieu.

L'escadron vient, porte en guise de cierges

Page 1