‹ ContesChapitre 166 sur 193 · Conf. le- Femtnes savantes de Molière, acte I, scène t · texte numérisé non relu

Conf. le- Femtnes savantes de Molière, acte I, scène t

V. Le texte de 1710 porte Milmicht, comme lo peuple le dit encore.

Interrompit Clarisse à ce monipnt;

Vous ne diriez pas qu'elle y touche!

Elle fait la petite bouche,

Mais on sait bien ses sentiments;

Elle préfère les serments De ses amants

A tous les actes de notaire.

Mais ce n'est pas là tout l'affaire.

Continua Clarisse, et d'un ton goguenard;

Car je gage une grosse somme Qu'elle va refuser un parfait honnête homme.

De peur d'épouser un cornard!

— Eh! tout doux, ma bonne commère?

Répondit Lucrèce en colère.

Retenez mieux votre courroux :

Que mon fait point ne vous tourmente l

Je n'en agis point comme vous.

Qui, dès lors que le cocu chante *,

N'oseriez approcher un bois

Sans prendre une grande épouvante.

Croyant de votre époux entendre alors la voix. »

Aussitôt la commère Aimée,

En voyant les fers s'échauffer,

Que leur bile étoit enflammée.

Qu'elles alloient se décoiffer,

S'avisa, en femme de bien.

D'y mettre ordre en rompant le chien - : (' Quoi ! vous ne dites rien, dit-elle, mon compère (En s' adressant à messire l'abbé)?

Oh! vous ne nous estimez Ruèrel

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