Conf. le- Femtnes savantes de Molière, acte I, scène t
V. Le texte de 1710 porte Milmicht, comme lo peuple le dit encore.
Interrompit Clarisse à ce monipnt;
Vous ne diriez pas qu'elle y touche!
Elle fait la petite bouche,
Mais on sait bien ses sentiments;
Elle préfère les serments De ses amants
A tous les actes de notaire.
Mais ce n'est pas là tout l'affaire.
Continua Clarisse, et d'un ton goguenard;
Car je gage une grosse somme Qu'elle va refuser un parfait honnête homme.
De peur d'épouser un cornard!
— Eh! tout doux, ma bonne commère?
Répondit Lucrèce en colère.
Retenez mieux votre courroux :
Que mon fait point ne vous tourmente l
Je n'en agis point comme vous.
Qui, dès lors que le cocu chante *,
N'oseriez approcher un bois
Sans prendre une grande épouvante.
Croyant de votre époux entendre alors la voix. »
Aussitôt la commère Aimée,
En voyant les fers s'échauffer,
Que leur bile étoit enflammée.
Qu'elles alloient se décoiffer,
S'avisa, en femme de bien.
D'y mettre ordre en rompant le chien - : (' Quoi ! vous ne dites rien, dit-elle, mon compère (En s' adressant à messire l'abbé)?
Oh! vous ne nous estimez Ruèrel