‹ ContesChapitre 21 sur 193 · NOUVELLE TIREE DE BOCCACB · texte numérisé non relu

NOUVELLE TIREE DE BOCCACB

Je me souviens d'avoir damné jadis L'amant avare; et je ne m'en dédis*.

Si la raison des contraires est bonne, Le libéral doit être en paradis :

Je m'en rapporte à messieurs de Sorbonne.

Il étoit donc autrefois un amant

Qui dans Florence aima certaine femme.

Gomment aimer? G'étoit si follement

Que, pour lui plaire, il eût vendu son âme.

S'agissoil-il de divertir la dame,

A pleines mains il vous jetoit l'argent:

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