‹ ContesChapitre 41 sur 193 · LE BAISER RENDU · texte numérisé non relu

LE BAISER RENDU

Guillot passoit avec sa mariée.

Un gentilhomme à son gré la trouvant:

« Qui t'a, dit-il, donné telle épousée? Que je la baise, à la charge d'autant. — Bien volontiers, dit Guillot à l'instant ; Elle est, monsieur, fort à votre service. » Le monsieur donc fait alors son office En appuyant. Perronnelle en rougit.

Huit jours après, ce gentilhomme prit Femme à son tour : à Guillot il permit Même faveur. Guillot, tout plein de zèle: « Puisque, dit-il, monsieur est si fidèle, J'ai grand regret, et je suis bien fâché Qu'ayant baisé seulement Perronnelle, Il n'ait encore avec elle couché, »

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