‹ ContesChapitre 42 sur 193 · ÉPIGRAMME · texte numérisé non relu

ÉPIGRAMME

Alis', malade, et se sentant presser, Quelqu'un lui dit: « Il faut se confesser; Voulez-vous pas mettre en repos votre âme?

— Oui, je le veux, lui répondit la dame : Qu'à père André on aille de ce pas,

Car il entend d'ordinaire mon cas. »

Un messager y court en diligence, Sonne au couvent de toute sa puissance. « Qui venez-vous demander? lui dit-on.

— C'est père André, celui qui d'ordinaire Entend Alis dans sa confession.

1. Dans rëdition hollandaise de 1685, cette pièce est intitulée Alix

malade.

2. La Fontaine a écrit Alis, et non Alix, et la rime de la fin exige que ce nom ne soit point changé.

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