Il ne ménagea, n'épargna
Dans ses armes il en poiloit,
Et de Cadmus il descendoit, Celui-là qui devint serpent sur sa vieillesse i. Force fut au manant de quitter son dessein; Le serpent se sauva. Notre amant à la fin S'établit dans un bois écarté, solitaire : Le silence y faisoit sa demeure ordinaire,
Hors quelque oiseau qu'on entendoit,
Et quelque écho qui répondoit.
Là le bonheur et la misère Ne se distinguoient point, égaux eu dignité Chez les loups qu'hébergeoit ce lieu peu fréquenté» Atis n'y rencontra nulle tranquiUité:
Son amour l'y suivit ; et cette solitude, Bien loin d'être un remède à son inquiétude.
En devint même l'aliment.
Par le loisir qu'il eut d'y plaindre son tourment. Il s'ennuya bientôt de ne plus voir sa belle. « Retournons, ce dit-il, puisque c'est notre sort: