LE PAYS DES BRIDES l3l
ment elle? A mesure qu'il parlait la belle s'avançait près de son lit et lui dit : « Vous ne vous trompez pas, c'est moi. — Pourquoi m'avez-vous laissé dans l'ignorance? — Parce que vous me battiez avant de partir pour la fête, et que votre mère ne me permettait pas d'y aller. » Alors elle lui raconta son histoire et termina ainsi : « Puisque vous m'aimez, je resterai ici pour vous rendre la santé, et après nous nous marierons. » Le lendemain la mère trouva le malade beaucoup mieux, et il ne lui cacha rien. On laissa la filleule de la sorcière s °igner le malade, et le jour qu'il fut guéri le mariage eut lieu.
Conté par Louisa Aprosio.
Comparer: i, 33. —Webster, p. i58. — Ortoli, ! 4- ■— Grimm, 65; I, p. 43o. — Comparetti, 5y.