‹ Contes ligures, traditions de la Rivière (volume 2)Chapitre 42 sur 77 · COMTES LIGURES · texte numérisé non relu

COMTES LIGURES

s et te dira de choisir ton épouse; tu me i pied. Mais avant d'être à demain, il y a la nuit à passer, et mon père a encore envie de te luer cette nuit; il fera tomber sur ton lit une meule de moulin; tu n'auras qu'à te tenir toute la nuil ù la l'uncive pour éviter la catastrophe. » Le soir, le diable est plus qu'étonné en prenant l'anneau, il est presque furieux, mais il se contient. « Je l'attends, cette nuit, » se dit-il. A minuit, la meule tombe, écrasant tout; le jeune homme, heureusement, s'était tenu à la fenêtre. Le lendemain, le diable vient voir, et, à sa grande stupéfaction, il trouve le garçon vivant. « Seigneur, o

lu

dit ce der

sdevt

. grain de blé

bientôt la cadette ;e doute alors de fille cadette qui a

dans votre palais; cette nui m'est tombé sur le front et bien, » lui dit le diable, « tu mes filles pour épouse. Les sis. a II cherche et reconnaît au signe indiqué. Le diable quelque chose : c C'est mf exécuté les travaux. « Dès que la fille et le jeune homme furent seuls : o Mon père », dit-elle, « va nous tuer tous les deux, il faut partir. Descends à l'écurie et prends le cheval le plus maigre que tu verras. » 11 descend et voit au fond de l'écurie une vieille rosse qui n'avait que la peau et les osl n Si je prends ça, u se dit-il,

Page 1