‹ Contes ligures, traditions de la Rivière (volume 2)Chapitre 52 sur 77 · LIGURES · texte numérisé non relu

LIGURES

avec la f

,eur de i

te pas ;

ivoir fait les pari justes.

il retoui

■na en

arrière

, mais le lion

lui dit:

« Tutu»

is as bien servi

et nous ne t'av

ons n'en

donné e

ice. Voici une

de mes

griffes, quand lu

te la n

ititras tu deviendras un

lion plu:

i tëroee

i^ue tout au monde.

» El le

chien : .

Voici u

ne de ri

les moustaches

, quand

lu te la

mettras

tu dev

iendras le chiei

i le plus

agite qu'i

m aie ja

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i. - Et Taille :

« Voici

une plan

.e de me

s ailes.

tu poux deven

ir l'aigle

le plus gros et le plus puissant des airs. »

Et la fourmi : « Et moi, je te donne une de mes petites jamhes, quand tu te la mettras tu deviendras une fourmi tellement petite qu'on ne pourra la voir. » Giouanin prit tout, remercia et s'en alla. Quand il fut arrivé hors de vue, et comme il n'était pas sûr qu'on ne se fut moqué de lui, il lit l'essai et trouvant que c'était vrai, il s'en fut en avant tout content. Arrivé hors du bois, et sur le bord d'un lac, il vît, là, tout au milieu, le château du sorcier. 11 se transforma en aigle et il vola et se posa sur le bord d'une fenêtre fermée; il se- changea en fourmi et pénétra par une fissure, dans une belle chambre, sous la jupe de la fille du roi; il sota la jambetteet se levant il fit faire une cabriole a la princesse. Elle s'enraya mais Giouanin lui dit :

s peur! je

il faut te faire dir

.1 pour te del/Vi

pour le tuer, a La princesse dit: « I) c reux que, dans ce moment, il ne soit car il te mangerait; mais quand il ; laisse-moi faire; maintenant, entre dans cette chambre et demeure coi. » Peu après le sorcier arriva et dit : « Je sens l'odeur de chrétien! o Et la princesse dit : « Qui veux-tu que ce soit r C'est moi ; tu sens l'odeur parce que tu es absent depuis plusieurs joursl « Et elle le caressa et le fit asseoir près d'elle. Elle lui fit mettre la tète sur ses genoux et après beaucoup de choses elle iinit par lui dire : « Tu vois, je t'aime bien; mais tu sais aussi que je suis curieuse; eh bien, contente-moi, une fois, et dismoi comme il faut faire pour te tuer? Tu ne dois riea craindre puisque, corps sans âme, tu ne dois point pouvoirmourir; or, je suis bien contente de cela, car je n'ai pas à craindre que tu me laisses, n Le sorcier lui répondit : « Je te le dirai, car tu ne peus me trahir. Pour me tuer il faut qu'il se trouve un lion qui mette à mort Mu lion noir qui est dans le bois; le lion tué, il en sortira un chien, et il faut qu'il se trouve un autre chien qui tue le premier. De ce chien sortira une aigle, si une autre aigle le tue et lui enlève l'œuf qui se trouve dans l'intérieur et brise cet œuf sur mon front, je suis bel et bien taort; cela te parait-i! facile? a Pendant ce t«mps Giouanin, qui avait tout entendu, changé

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en fourmi, sortit de l'habitation; changé en aigle, il vola dans la forêt où il se changea en lion. II ne fut pas longtemps à trouver le lion noir, il l'attaqua et le tua; il en sortit le chien, il se changea en chien, l'attrapa et le tua; il en sortit l'aigle, il se changea en aigle, le poursuivit, le tua et en retira l'œuf, et retourna au château. Le sorcier s'était mis au tit et se sentait de plus en plus malade. Giouanin, en arrivant, trouva la princesse toute contente et il lui donna l'œuf en disant : « Maintenant c'est à toi d'agir, « La princesse lui répondit ; n Comment as-tu fait? — Peu importe, va ! o Elle entra dans la chambre du sorcier qui lui demanda une tasse de bouillon en lui disant : n Quelqu'un m'a trahi, je sens que tout est fini pour moi! u Elle le consola, apporta le bouillon et, pendant qu'il buvait, elle lus brisa l'œuf sur le front! Le sorcier était mort. La princesse et Giouanin, contents et heureux, ouvrirent toutes les fenêtres du château. Ils virent une barque de pêcheurs qui s'approcha et ils appelèrent en faisant des signaux indiquant aux pêcheurs que le sorcier était mort. Puis, ils s'embarquèrent avec les trésors du sorcier pour retourner k la cour du roi. Les pêcheurs, apprenant que c'était la fille du roi que Giouanin avait sauvée, pensèrent qu'ils pouvaient le faire mourir et dire que c'étaient eux qui avaient tué le sorcier. L'un deux

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