MOUSTACHES DE CUIVRE
Moustaches d
Cuivre, «
}ue je sois venu ici et
que j'ai
laiss<
la fille du
roi dans les m
aîns du
sorcier.
Je me
battrai en
bon soldat au
risque
d'y laisser la
ie. — Oui
mais tu ne s
ais pas
qu'il se
bat de
toutes les ntl — Peu
importe, dis-ir
e tuse-
quelle e
rme i
se bat mo
ns bien. — L
sabre.
— Cela
«iffit
laisse-mo
faire; pour .
instant
cache-moi quelque part. — Cache-toi dans ce chaudron mais tu verras, il te découvrira. » En effet, vers midi le sorcier arriva. A peine fut-il entré qu'il se mit à aspirer et à dire après : « Fumet, fumet, odeur de chrétien. Il y a de l'odeur, odeur que je connais, chair de chrétien il y a dans ma maison M oPuis à la fille du roi: » Tu as caché quelqu'un? — Je n'ai caché personne, » répondit-elle. Mais le sorcier, malgré cela, se mit à chercher partout et trouva le soldat, et lui dit tout Furieux : a Qu'es-tu venu faire ici? demain tu me serviras à faire un repas de plus. » La fille du roi, alors, se mit à genoux pour demander la grâce de Moustaches de Cuivre, disant que c'était un soldat de son père qui était venu lui porter des nouvelles de chez elle ;
• Fimme fvmme, Oudoa de christianume.
D'oudou gk'e ne, d'oudou n Carne Je Christian gh'e in
des hottes de sept lieues; va vite si tu veux arriver à temps pour empêcher le mariage, tu n'as plus que deux jours, o Moustaches de Cuivre mil les bottes et se mit à courir, après l'avoir remerciée; il arriva à la cour après deux jours, tout déchiré et plein de poussière. Tout était préparé pour les épousailles. La fille du roi reconnut immédiatement Moustaches de Cuivre sous ses haillons et le conduisit devant son père auquel elle dit: « Voici celui qui m'a délivrée, les autres ne sont que des coquins et des traîtres; demande-leur la preuve de ce qu'ils disent : qu'ils montrent mon mouchoir brodé. « Moustaches de Cuivre tira le mouchoir de sa poche et le roi convaincu fit saisir les deux autres et les fit pendre immédiatement. Moustaches de Cuivre épousa la fille du roi et la fêle du mariage fut si belle qu'elle dura trois jours. Le repas fut splendide avec des poulets bien préparés. Quant à moi j'étais sous la table où,
de rage et de v
Conté par M" CatarinaGra