‹ Contes ligures, traditions de la RivièreChapitre 4 sur 151 · I. CATARINA · texte numérisé non relu

I. CATARINA

lui dit : « Faites-la moi voir que je l’épouse si la pantoufle lui va bien. » Et Catherine était dans sa chambre qui faisait sa toilette. Alors la mère s’écria : « Catherine, descends un peu jusqu’ici, on t’appelle. » Elle lui répondit : « Je descends maintenant », et elle descendit avec une pantoufle à un pied et rien à l’autre. Quand le fils du roi vit qu’elle n’avait qu’une pantoufle il dit : « C’est elle qui a perdu la pantoufle. » Alors il la prit pour son épouse, il donna un grand repas ^ : Et j’étais sous la table où je rongeais les os. Levez le loquet le conte est dit.

Recueilli par J, B, Andrews.

Comparer : 28, 33. — Cosquin, I, p. 262. — Sébillot, I, 3. — Ortoli, 12, i3. — Campbell, 43. — Grimm, 21. — Basile, I, 6. — Imbriani N. F. 1 1, 14. — Comparetti, 2 3. — Visentini, 46. — Pedroso, 18, 24. — Hahn, 2. — Jones, 3g.

I. E mi era sont’ a taura que rusillava u ouassé. Iss’a crica, a /aura é ditcha. Deux finales très usitées à Menton, et séparément aussi. — On dit également ; iss' a mitcha, etc. '■> on ne sait ce que signifie mitcha. Peut-être ce n’est qu'une

rime.

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