‹ Contes populaires berbèresChapitre 42 sur 104 · LE VIEILLARD, LA FEMME ET LES VOLEURS · texte numérisé non relu

LE VIEILLARD, LA FEMME ET LES VOLEURS

fort de façon que les voisins entendirent : les

voleurs s’enfuirent et l’homme sauva sa vie

et celle de la chèvre.

LE RICHE AVARE 102 ( Chelha du Sous.)

Il existait un avare qui possédait de grandes richesses : son voisin qui était pauvre étant venu à mourir, les gens du quartier s’adressèrent au riche et lui demandèrent un linceul. Il leur répondit : « Revenez une autre fois : je n’ai pas d’argent. » — « Et le mort, demandèrent-ils, nous le salerons? » — « Oui, salez-le. »

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