LE TRÉSOR DE RAS EL ‘AÏN
(83) Le texte inédit de ce récit m’a été dicté, en 1 883 , à Tétouan, par El H’adj Moh’ammed de Massat.
(84) Bien que le nom de Ras el Oued (la tête de . la rivière) soit très fréquent dans la synonymie géographique du Maghreb, il s’agit sans doute ici de la rivière mentionnée par Cochelet à douze heures environ de Taroudant, et à trois journées d’Agadir. Ce Ras el Oued serait, d’après Renou ( Description du Maroc , p. 58), le cours supérieur de l’Oued Sous; il est aussi mentionné dans les itinéraires deVenture de Paradis (Grammaire et dictionnaire berbère), de Jackson et de Davidson (African Journal , p. 176).
(85) Léon l’Africain mentionne dans cette contrée une ville de Tihout (Tiout), près d’un ruisseau qui coule au pied d’une montagne au sommet de laquelle est Tasegdelt (la Tesekdelt d’Edrisi). Tiout, située dans une plaine, fut prise par les Portugais en 1514.
(86) Ras el ‘Aïn est cité par Davidson dans son itinéraire de Maroc à Mogador, à une journée et demie de cette dernière ville.
NOTES