LE ROI ET SA FAMILLE
(106) Le texte et la transcription de ce conte que m’a communiqué à Frendah, en i883, Ould Tedjini, ont paru dans mon Recueil de textes et de documents relatifs à la philologie berbère (Bulletin de correspondance africaine, 1 885.
(107) Ce conte est, m’a-t-on dit, tiré de la version berbère de l’ouvrage intitulé Ibtida ed dounia , dont le texte arabe existe à Ouargla et dans le Sous marocain. L’auteur de ce dernier livre l’a emprunté sans doute à une des versions des Mille et une Nuits : il occupe les nuits 479-481 de l’édition de Boulaq en 4 volumes in -8 et manque dans l’édition de Breslau. La version arabe place la scène chez les Israélites, ce qui semble confirmer l’origine juive de ce conte. Sur d’autres recensions, cf. Israël Lévi, Trois co?ites juifs , p. 22-28, Histoire d’un homme qui ne voulait pas jurer.
NOTES