‹ Contes populaires de l'Égypte ancienneChapitre 20 sur 28 · PIISTOIRE DU BON TOUR · texte numérisé non relu

PIISTOIRE DU BON TOUR

aUE JOUA LE SCULPTEUR PÉTISIS AU ROI NECTONABO

E papyrus qui nous a conservé ce conte faisait primitivement partie de la collection A,nastasi. Acquis par le musée de Leyde en 1829, il y fut découvert et analysé par

Reuvens, Lettres à M. Leirotine sur les Papyrus bilingues et grecs et sur quelques autres monuments gréco-égyptiens du Musée ^antiquités de Leyde, Leyde, 1830, in-4“, p. 76-79.

Il fiit ensuite publié entièrement, traduit et commenté par

Leemans, Papyri Graci Muscei antiquari puhlici Lugduni Batavi, Lugduni Batavorum, cioiocccxxxviii, p. 1 22-1 29.

Il n’a jamais été étudié depuis lors.

La forme des caractères et la contexture du papyrus ont déterminé M. Leemans à placer la rédaction du morceau dans la seconde moitié du deuxième siècle avant notre ère. La partie conservée se compose de cinq colonnes de longueur inégale. La première, fort étroite, comptait douze lignes ; il en reste quelques mots qui permettent de rétablir par conjecture le titre du conte. La seconde et la quatrième avaient vingt et une lignes chacune, la troisième vingt-quatre. La cinquième ne contient que quatre lignes, après lesquelles le récit s’interrompt brusquement au milieu d'une phrase, comme la Querelle d’Apôpi et de Soqnounrî

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