‹ Contes populaires de la Gascogne (volume 2)Chapitre 17 sur 62 · XXII PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXII PRÉFACE

les consigner, avec plus ou moins d'inexbérience ou d'infidélité, dans des histoires provinciales et municipales, des statistiques, des récits de voyages, elc., etc. Je ne n'inquièle que des collecteurs uniquement préoccupès de lintérét spécial et distinct de ce genre de narrations.

Les conteurs français ne manquent pas au XVII: el surtout au XVIITe siècle. Charles Perrault est généralement considéré comme celui qui se rapproche le plus, pour le fond et pour la forme, de la naïveté populaire. Mais on oublie volontiers cinq récits bien supérieurs, insérés par Restif de La Bretonne dans ses Contemporaines par gradation (42 vol. in-r2. Paris, 1760-1785). Les recueils de Mesdames d’Aulnoy, el Leprince de Beaumont, du comte de Cuylus, elc., renferment à coup sûr force contes à base populaire, mais trop souvent altérès par des additions el des suppressions, sans compter l'impropriélé du slyle.

Au XIXe siècle, je distingue, dès 1827, deux Béarnais, Picot et Haltoulet, qui versifièrent alors, mais en leitrés, des traditions incontesiablement populaires de leur province. Ces vers ont paru dans le Recueil de poésies béarnaises (Pau, 1827). Hatoulet a donné là Margalidet ; Picot Las Abentures de Berthoumiou, Lou Paysäa d’Aüssaü, ef Lou

Paysäa de Saübole.

Les derniers Bretons (1836) et le Foyer breton

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