‹ Contes populaires de la Grande-BretagneChapitre 105 sur 134 · Carrew Hazlitt, Early Popular Poetry, vol. III · texte numérisé non relu

Carrew Hazlitt, Early Popular Poetry, vol. III

2. Voy. Dissertation sur le forgeron Véland, par MM. Depping et Fi'. Michel.

milieu d'un foyer ardent; suivant Pindare, Thétis en faisait autant à Achille; Médée, digne sœur de Circé, rendit la jeunesse au vieil Éson, mais elle persuada aux filles de Pélias de couper le corps de leur père et de le faire bouillir en un chaudron afin de le rajeunir *. — Les contes similaires suivants montreront que toutes les nations aryennes possèdent la tradition dont s'inspire la légende irlandaise de saint Éloi.

France. — Contes agenais de Bladé : le Voyage de Notre-Seigneur^.

Allemagne. — Contes de Grimm : Joyeux Frère; le Jeune Nain brûlé.

NoRWÉGE. — Absjôrnsen (traduction Dasent) : le Maître forgeron; Peik.

Russie. — Recueil Ralston: le Forgeron et le Démon; le Pope aux yeux avides.

Inde. — On lit dans le Rig-Véda (trad. Langlois), p. 51 : « Les Rhibous, puissants par leurs prières et par leur justice, ont rendu à la jeunesse leur père et leur mère ». — La légende attribue aux trois Rhibous, qui sont les divinités des sacrifices, d'avoir ressuscité une vache et d'avoir rendu à la jeunesse leurs vieux parents.

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