‹ Contes populaires de la Haute-BretagneChapitre 34 sur 91 · LE CORPS SANS ASIE · texte numérisé non relu

LE CORPS SANS ASIE

me garder im lion rugissant qui a dans la ventre ua terrible; dans son corps est ifn lifevre qu'aucun cliasscnr ue pent atleindrc ; il contient une perdrix qui a treize amis, et c'esl dans le IteixUme que mon line est enfarm6e. Vous voyez biun qu'il est ioapossibleque je meure.

— Ah! dit la femme, j'ai troiiv6 I'autre jourunuid de perdris, est-ce dans eel ifiur qu'est voire ftme?

Elle liii pr^senta iin des ceufs de la boite,

— Non, r^pondit-il.

— Est-ce dans celui-ci?

— Non.

Elle lui en monlra douzo, cl il r^pondait toujours li'DD ; mais quand ella prit le Ireizi^me, il pftlit :

— (Vest ciilui-ci, dit-il d'une voix ait^riie. Qui a I pu vous le donner? Embrassez-moi pour la dernitro I fois, car jevais mourir.

I Le Corps sans Ame prit dans sa main le treizifeme I tEuf, et d6s qu'il I'eut i5cras6, il expira.

Le jeuae gargon resla au chateau avec la dame; il I r^pousa etils v^curentheureux jusqu'^ lafindeleurs jours,

Cont^ en 1379, &u cblteau de 1* Ssudrtie en Psnguilly, par Pierre Deruu, de Collm^o, menuiaier, igi ds 5S ins.

Le Corps sans dme du present conte, dont on trouve do nombreoi similaires, s quelquo reasemblance, quant k I'tpisode final, avec la C^ant aux sept femmes, n° IX desContes popuUires de U Htate-Bretagne.

122 LES PETITES GOUDfiES

— Ah 1 se dit-elle, je vais la voir aujourd'hui puisque j'en suis si pr^s ; il n'y a ici que les petites Goud6es qui sont occup6es dans le chateau, et la Chalte blan die n'en saura rien.

EUe s'approcha de la pi^ce d'eau, et, d^s qu'elle fat sur le bord, elle vit des feuilles de n6nuphar qui remuaient ; un serpent vert sortit de Teau et vint se mettre h c6t6 d'elle.

Elle eut peur et se recula; mais le Serpent lui dit d'une voix douce :

— Belle princesse, avez-vous peur de moi ? Soyez sans crainte, je ne vous ferai point de mal. Je vous en prie, ne vous en allez pas et restez k me parler : il y a si longtemps que je n'ai pu causer avec personne !

Cr6puscule fut rassur^e parces paroles : elle resta, et mfeme longtemps, h parler avec le serpent. Elle s'aperQut enfin qu'il 6tait temps de parlir, et elle lui dit:

— Adieu, Serpent vert, il faut que je rentre; je ne suis que trop rest6e avec vous.

Le Serpent la supplia de revenir une autre fois, et quand elle eut disparu, il se replongea dans son 6tang.

Au moment ou Gr6puscule rentrait au chateau de cristal, la Ghatte blanche se montra devant elle :

— D'oii venez-vous, mademoiselle ? lui demandat-elle.

— De me promener dans le jardin, r6pondit Grepuscule.

— Oui, dit la Ghatle blanche, vous venez du jardin ; mais, malgr^ ma defense, vous 6tes all^e sur le bord de la pi^ce d'eau. Pour votre punition, on va vous plonger dans un bain de lait bouillant.

Aussit6t les petites Goud6es accoururent; en un din d'oeil elles d6shabill^rent la pauvre Gr^puscule, et

LES PETITES COUDfiBS 423

lamirent dans un bain de lait bouillant qui la cuisit bien fort; mais elles ne Ty laiss^rent pas longtemps, et quand elle en fut retiree, elles la soigD&rent deleur mieux, e telle ne tarda pas h, 6tre gu6rie.

Cr^puscule avail de nouveau promis k la Ghatte blanche de ne plus retourner h 1*6 tang; mais ma1gr6 elle, elle pensait souvent au Serpent vert; un jour que la Chatte blanche n'^tait pas au chAteau^ elle ne put r^sister h Tenvie de le revoir, et elle alia sur le bord de la pi^ce d'eau. Elle vit le Serpent vert qui itait eleiidu sur 1*herbe; il avail bien maigri, et il lui dit d'une voix dolenle :

— Belle princesse, je croyais que vous m'avieaf abandonn6, et j*en avals bien du chagrin.

— Non, r6pondit Cr^puscule, je pensais souvent k vous, mais j'ai £16 si punie de vous avoir vu que je n'asaisrevenir.

Elle s'oublia encore h causer avec le Serpent, et quand elle renlra au ch^teau^ la Ghatte blanche se pr6senta devant elle, et lui dit d^une voix irrit^e :

— Vous m'avez encore d&ob6i, malgr^ vos promesses ; cette fois-ci vous allez 6tre plong^e dans de Vhuile bouillante.

Les petites Goud^cs d^shabill^rent Cr^puscule et la mirent jusqu'au cou dans un bain d'huile bouillante, puis elles la porterent dans sa chambrc el la soign5rent de leur mieux.

Gette fois elle fut longtemps h se gu6rir : un jour qu'elle 6tait seule, elle entendit un fr61ement, et elle | vit parailre devant elle le Serpent vert, plus maigro | encore que d'habitude. j

— Je suis bien malade, lui dit-il, mais si vous | vouliez m'^pouser, je gu6rirais. i

Grepuscule aimait bien le Serpent vert, mais elle j ne pouvait se decider h le prendre pour raari. j

134 L'ENFANT QUI ENTEND LE UNGAGE DES BfeTES.

Le petit gaiQon rencontra deux p^lerins qui lui dirent :

— Oti vas-tu, petit gars?

— Je cherche mon pain ; j'ai entendu dire qu'^ Rome on avail besoin d*un pape, et je voudrais bien y aller.

— Nous allons k Rome, dirent les pMerins; si tu veux, tu feras route avec nous.

Les voii^ partis ; lis vinrent k passer sur la chauss6e d'un 6tang; on voyait les grenouilles qui sautaient en I'air, et/aisaient entendre un chant m61odieux.

— Savez-vous bien, dit le petit gargon, ce que 4isent ces grenouilles?

— Non, r6pondirent-ils, nous ne lesavons pas, ni toi non plus.

— Je vais vous dire ce que signifie leur chant; ii est pass6 par ici une fille qui a cracb6 la sainte hostie dans I'^lang, une grenouille Ta aval6e, et c'est pour cela que toutes dansent et chantent comme vous Tavez vu.

Les pterins se mirent k rire, pensant que le petit garQon leur faisait une plaisanterie; mais un peu plus loin, ils entr^rent dans une maison oil il y avait une jeune fille malade; et les m^decins ne connaissaient rien k son mal.

Le petit gargon dit:

— Eile est malade parce qu'un jour en revenant de communier elle a crach6 la sainte hostie dans r6tang, et qu'une grenouille Ta aval6e ; elle sera gu6rie d^s que la grenouille aura rendu Thostie. Allez chercher un prfitre.

Le pr^tre vint au bord de T^tang avec le saint ^iboire et une 6tole, il s'agenouilla sur le rivage, et fit une priere, mais la grenouille ne vint pas. Les deux pterins chacun k leur tour prirent TStole et conju- ^

L'ENFANT QUI ENTBND LE LANGAGE DES BETES. i3»

r^rent la grenouille, mais on ne la Tit point. Alors le petit gargon dit :

— Donnez-moi I'^tole.

II la prit et se mit h genonx au bord de F^tang en

faisantune pri^re; aussit6t la grenouille Tint et lai

pr^senta I'hostie que le pr^tre recueillit dans le calice.

lis revinrent k la maison, et la fille £tait si bien

gu^rie, que de joie elle sautait dans la place.

LiCs parents qui ^taient riches Toulaient leur donner de Targent; mais ils le refus^rent et continuerent leur route.

Un soir quails passaient aupr^s de deux fermes, ils remarqu^rent que les cbiens de Tune aboyaient comme d'ordinaire, tandis que ceux de I'autre faisaient un ramage comme jamais onn'en aTait entendu.

— SaTezTOus, dit le petit gargon, ce que disent ces chiens?

— Non, r^pondirent les p^lerins, nous ne le saTons pas, ni toi non plus.

— Eh bien I ceux qui aboient k faire trembler disent que leur maitre ne leur a pas donn6 h souper, et que si les Toleurs Tiennent, ils ne le priviendront pas.

Les deux p51erins se mirent encore h rire ; et ils entrferent kla ferme dontles chiens aboyaient si 6trangement. Le petit gargon raconta au p5re de famille ce que les chiens disaient en leur langage, et, loin d*en rire, il leur donna ce qu'il y aTait de meilleur h la maison, et il oifrit un lit aux pterins et au petit gargon.

Au milieu de la nuit, les voleurs arrivferent, mais les chiens se jet^rent sur eux, et les gens de la ferme les chass^rent apr^s en avoir tu6 plusieurs.

Le fermier voulut donner aux voyageurs de 1 del'argent, mais ils refiis5rent etse remirent en ]

t36 L'ENFANT QUI ENTEND LE UNCAGE DBS B^TBS.

lis all&rent loin, bien loin, et nn jour qu'ils passaierxt par un boisi oh une multitude de petits oiseaux chantaient dans les branches, le petit gaFQon dit aux p61erins:

— Save2-T0us ce que chantent ces petits oiseaux ?

— Non, rfipondirent-ils, nous ne lesavonspas, ni toinon plus.

— Eb bien I ils disent que I'un de nous trois va passfirpape.

— IJien sAr, pens&rent lespMerins, ce sera nn de nous (ieiix,

Les voilli repartis, et & force de marcher, ils arriv&rent h. Rome, an moment ot les gens passaient sous la cloche pour savoir qui serait pape. Les deux pclcrins, chacun k son tour, tent^rentl'^preuve ; mais h leor grande surprise, elle ne tinta pas.

Le petit gargon demanda la permission de faire comme les autres, et, k peine fut-il sous la cloche, que d'elle-mfime elle se mit k sonner k toute vol6e, et ellc disait : Dan dan, digue dan, et tout le monde se r^jouissait.

Alors oQ prit le petit garden, et on le porta en triompbe.

II dcvint pape, et aussit6t il Scrivit k son pkre et h «a m^re ; mais ils ne voulurent pas croire ce qu'il leur disait, pcnsantquec'gtaitun mensonge. Il^cmitune secoude fois et ils s'empress^reat de venir k Rome et de lui demander pardon.

II les fit Tester avec lui ; ils ne manqu^rent de rien, «t tous les trois v^curent heureux jusqu'A la fin de leurs jours.

ContA en 18S0, pir Joseph M>ci, de Sfttnt-CMt, inoDue, Igd At H (ns; il dent ce canto d'tine poUsonni^re nommie BoH Unrand.

II 7 avait une fois un petit gargon : i|uand sa m&re le mit au monde, elle 6tait &g^e; mais Men qu*elle tti tr^s pauvre, elle l^ nourrit pendant sept ans sans le faire travailler, et elle le laissait libre d'agir h sa guise, comme un enfant g4t£.

Qaand il atteignit T&ge de sept ans, il ne se trouvait pas encore assez fort pour commencer k se mettre k ^abesogne :

— Ah I ma mfere, dit-il, permettez-moi de me reposer sept autres ann^es pour prendre de la force.

— Sept ans, mon fils, r^pondit la m^re, ce sera ^m long. ]e vieillis, et j'ai bien de la peine k gagner mon pain.

— Laissez-moi tout de m^me vivre k ma guise, sans rien faire, et vous n'en serez pas f4ch6e plus tard.

La bonne femme finit par consentir k ce que vouiait son fils; mais elle avait bonne envie qu'il se mit ^ lui aider. Quand il approcha de quatorze ans, elle hi dit :

— Mon fils, tftche de te mettre k travailler : j'ai beaucoup de mal et je deviens vieille.

— Je ne commencerai pas encore aujourd'hui, ma ffl^re, r6pondit-il; mais c'est demain la demi^re jour- »fee que je dois me reposer.

Le lendemain, il sortit de bonne heure, e

122 LES PETITES GOUDISES

-r- Ahl se dit-elle, je vaislavoir aujourd'hui puisque j'en suis si pr^s ; il n*y a ici que les petites Coud6es qui sont occup6es dans le cMieau, et la Chalte blanche n*en saura lien.

EUe s'approcha de la pifece d'eau, et, d^s qu'elle fat sur le bord, elle vit des feuilles de nenuphar qui remuaient ; un serpent vert sortit de Teau et vint se meltre k c6t6 d'elle.

Elle eut peur et serecula; mais le' Serpent lui dil d'une voix douce :

— Belle princesse, avez-vous peur de moi ? Soyez sans crainte, je ne vous ferai point de mal. Je vous en prie, ne vous en allez pas et restez k me parler : il y a si longtemps que je n'aipu causer avecpersonne !

Cr6puscule fut rassur^e par ces paroles : elle resta, et mfime longtemps, k parler avec le serpent. Elle s'aperQut enfin qu'il 6tait temps de parlir, et elle lui dit :

— Adieu, Serpent vert, il faut que je rentre; je ne suis que trop rest6e avec vous.

Le Serpent la supplia derevenirune autrefois, et quand elle eut disparu, il se replongea dans son 6tang.

Au moment oti Gr6puscule rentrait au chateau de cristal, la Ghatte blanche se montra devant elle :

— D'oii venez-vous, mademoiselle ? lui demandat-elle.

— De me promener dans le jardin, r6pondit Grepuscule.

— Oui, dit la Ghatle blanche, vous venez du jardin ; mais, malgr^ ma defense, vous Mes all^e sur le bord de la pi^ce d'eau. Pour votre punition, on va vous plonger dans un bain de lait bouillant.

Aussit6t les petites Goud6es accoururent; en un clin d'oeil elles d^shabill^rent la pauvre Gr^puscule, et

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lamirent dans un bain de lait bouillant qui la cuisit bien fort ; mais elles ne Ty laiss^rent pas longtemps, et quandelle en fut retiree, elles la soign^rent deleur mieux, etellene tarda pas h 6tre gu6rie.

Crepuscule avail de nouveau promis k la Ghatte blanche de ne plus retourner h T^lang; mais malgr6 elle, elle pensait souvent au Serpent vert; un jour que la Ghatte blanche n'^tait pas au chAteau^ elle ne put r^sister k Tenvie de le revoir, et elle alia sur le bord de la pi^ce d'eau. Elle vit le Serpent vert qui ^tait elendu sur l*herbe; il avait bien maigri, et il lui dit d'une voix dolenle :

— Belle princesse, je croyais que vous m'avi^ abandona6, et j'en avals bien du chagrin.

— Non, r6pondit Cr6puscule, je pensais souvent h vous, mais j'ai 6t6 si punie de vous avoir vu que je n'asais revenir.

Elle s'oublia encore h causer avec le Serpent, et quand elle renlra au ch^teau^ la Ghatle blanche se pr6senta devant elle, et lul dit d'une voix irrit^e :

— Vous m'avez encore d^sob^i, malgr6 vos promesses ; cette fois-ci vous allez 6tre plong^e dans de rhuile bouillante.

Les petites Goud^es d6shabil1§rent Crepuscule et la mirent jusqu'au cou dans un bain d'huile bouillante, puis elles la porterent dans sa chambre et la soign^rent de leur mleux.

Cette fois elle fut longtemps k se gu6rir : un jour qu'elle 6lait seule, elle entendit un fr61ement, et elle vit parailre devant elle le Serpent vert, plus maigre encore que d'habitude.

— Jesuis bien malade, lui dit-il, mais si vous vouliez m'^pouser, je gu6rirais.

Crepuscule aimait bien le Serpent vert, mais elle ne pouvait se decider k le prendre pour raari.

Le lendemain, il prit sa baguette et retourna se promener dans la fordt. II y rencontra ua homme qui chassait, et il lui demanda son nom :

— Je m'appelle Brise Fer, r^pondit le chasseur.

— Ah I tu t'appelles Brise Fer I si tu veux casser la baguette que voiU, je reconnaitrai que tu m^rites ton nom, et nous ferons route ensemble.

Le chasseur prit la baguette et la plaQant sur son ^enou il la cassa en deux comme si elle avait ^t^ une branche de fagot.

— Tu es fort, dit Petite Baguette.

II ramassa les deux morceaux de sa canne, cracha dessus, et la recoUa si bien qu*on ne s'apercevait pas de Tendroit oh elle avait 6t6 bris^e.

lis se mirent en route, et rencontr&rent un homme qui jouait au palet avec des ineules de moulin, et qui avait nom Petit Palet.

— Camarade, lui dirent-ils, si tu veux nous allons tnarcher de compagnie.

II y consentit avec plaisir, et h quelque distance de Ik ils trouv^rent Range Montague qui avec son dos rangeait les montagnes et les soutenait.

Ils lui propos^rent de se joindre k eux, et tons les les quatre se mirent ensemble h parcourir le monde. Mais au bout de trois ou quatre jours, ils s'ennuy^rent de toujours voyager, et de vivre de leur chasse.

— Maintenant, disaient-ils, il nous faudrait un endroit oil nous reposer, et du pain, car il y a longtemps que nous n'en avons mang6.

Peu de temps apr^s, ils arrivferent devant un chateau, et allferent frapper k la porte; mais elle ne s'ouvrit point. II y avait aupres une ferme oil ils

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sentait h £pouser la princesse ; il s*empressa de dire oai. L'^T^que demanda ensuite k Gr^puscule si elle Youlait prendre le Serpent vert pour son legitime ^poax.

— Oui, r6pondit-elle.

D^s qu'elle eut prononci cette parole, an lieu da serpent qui 6tait h ses e6t6s, se montra le plus beau prince que Ton pilt voir; les petites Goud^es qui assistalent au manage reprirent aussit6t leur taille naturelle, et la Ghatte blanche devint une belle princesse.

Elle avail ^t6 m^tamorphos^e en m6me temps que les petites Coud^es qui ^taient des seigneurs et des dames, et le Serpent vert itait un roi puissant qu* une f6e avait condamn^ h rester sous cette forme jusqu'^ ce qu'il etit trouv^ une jeune fille qui voultlt bien se marier avec lui.

II y eut de grandes r^jouissances au chateau de cristal, des repas superbes et un bal ou chacun se divertit et dansa de son mieux.

La belle Aurore trouva un mari parmi les princes qui avaient^t^ metamorphoses en petites Goud^es; tout le mondefut content, et Gr^pusculeet son mari n*enrent que du bonheur jusqu'^ la fin de leurs jours.

GontS en 1880, par madame veave Louis Tezier, de Loiid^c, qui dana son enfance a entendu center les Petites Cotid^es k aa bonne, paysanne illettr^e dea environs de Tr6y^, partie fran^ aise dea G6tes-du-Mord. A Saint-Cast, j'ai aussi entendu parler, mala confos^ment, de petites Coud^es qu'un serpent fait revenir k leur Ukille natnrelle.

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