LA PINTADE
On raconte qu'une pintadei. 2 alla rendre visite à ses parents qui se trouvaient de l’autre côté de la forêt. Lorsqu’elle arriva au milieu des bois, elle eut le vertige, tomba et se coupa les ailes. Elle se mit à pleurer : « Avancer ditelle, m’est impossible ; retourner sur mes pas, m’est impossible aussi, car je regretterais de n’avoir pas vu ma famille. »
Sur ce sujet, on a fait la chanson suivante qui se chante sans cesse :
Pintade qui entre en forêt ,
Ne peut plus avancer,
i. Traduit des Spécimens of Malagasy Folk-lore de M. Dahle (n° 49, p. 198).
2. En malgache akanga (humidamitrata, P ail.). Cf. Kanga en souahili et dans l’idiome arabe parlé au nord du c^p Guardafui,