‹ Contes populaires malgachesChapitre 87 sur 114 · Chaise à porteurs · texte numérisé non relu

Chaise à porteurs

a nourri mes enfants qu’elle avait trouvés enfermés dans une boîte sur l’étang. Vous savez tous que depuis longtemps je désirais être père pour pouvoir laisser une postérité. Mes deux femmes ont tout fait pour empêcher cela. Il est donc impossible qu’elles restent encore avec moi. Je vais divorcer en votre présence. Elles ne pourront plus revenir chez moi. Elles ont un mauvais esprit et méritent la mort; mais la Reine seule peut disposer de leur vie. Nous ne les tuerons donc pas. » Les gens du village chassèrent immédiatement les deux femmes ; tandis que la jeune mère fut acclamée. Elle devint l’unique femme de son mari et fut beaucoup aimée de lui. Leur bonheur fut complet en voyant leurs enfants grandir sous leurs yeux. La jeune mère était si choyée par son mari qu’>l lui eût même apporté des œufs de chèvre si elle en avait manifesté le désir.

Ceci prouve que les mauvaises actions sont toujours punies.

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