‹ Contes populaires [microforme]Chapitre 2 sur 17 · TUE · texte numérisé non relu

TUE

Lies

ents lent e la bar- "eux rire

des des a gie de dat.

1ge ;

bril-

tribien LUsSi teur xner roir.

r le r la ient nant ses,

»s et

PRÉFACE DE L'AUTEUR. XI

tous les goûts, et de mille manières exerceraient un magnifique apostolat ”

Nous n'avons rien à ajouter à ces nobles et éloquentes paroles, car le but de notre œuvre y est clairement expliqué, mais nous dirons simplement—pour excuser l'audace de l'avoir entreprise, —que Plutarque et César n'ont pas cru indigne d’eux de laissèr un recueil d’anecdotes, et qu'un évêque illustre, Saint François de Sales, conseillait jadis à Mgr. de Belley “ de ‘ composèr un livre de contes attrayants qui ‘ fit moins rechercher de funestes lectures.” S'il faut en croire le savant Rivarol, “ les contes sont l'esprit des vieillards et le charme ‘ des enfants.”

Ca

Et qui ne se rappelle l’aveu si naïf, si plein de bonhomie de La Fontaine, ce conteur par excellence :

‘ Si Peau d'âne m'était conte, J'y prendrais un plaisir extrème."

En voila assez, croyons-nous, pour nous jJus-

tifier.

Si maintenant nos humbles récits peuvent

fournir une agréable récréation À la Jeunesse, et dérider même parfois l’homme le plus grave ; s'ils peuvent contribuer, dans nos Campagnes,

tea om Bu

Page 1