‹ Contes posthumes d'HoffmannChapitre 116 sur 179 · CHAPITRE XÏII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XÏII

BROUGTHON A MENZIE3,

Brigand effronté ! Haimatochare ne me regarde en rien î ! î Tu Tas trouvée en liberté ! — Menteur ! Est-ce que le tapis sur lequel dormait Haimatochare n'était pas ma propriété? ne devais-tu pas le reconnaître? Et qu'ainsi Haimatochare appartenait à moi, — à moi seul 1 Rends-moi Haimatochare, sinon je publie ton forfait devant Tunivers entier. Ce n'est pas moi, c'est toi, — toi seul qui est aveuglé par une jalousie dévorante, — c'est toi qui veux t'emparer de la propriété d'autrui, mais tu ne saurais réussir. Rends-moi Haimatochare, ou je te déclare le plus vil fripon. Brougthon.

MENZIES A brougthon.

Triple fripon toi-même! Avec ma vie seulement j'abandonnerai Haimatochare. Menzies.

BROUGTHON A MENZIES.

Ce n'est qu'en abandonnant la vie, fourbe, que tu abandonneras Haimatochare. C'est bien ! Ainsi doncdemain soir, à six heures, sur la place déserte qui se trouve à l'entrée d'Hanaruru, non loin du volcan, les armes décideront à

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qui restera Haimatochare. Veille à ce que tes pistolets soient en état. Brocjgthon.

MENZIES A BROUGTHON.

Je me trouverai à l'heure et à la place indiquées : il faut que Haimatochare soit témoin du combat qui décidera de sa possession. Menzies.

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