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SUR BOUFFLERS VII

que, qui étaient, après ses vers, ce qu'il soignait le plus :

Jadis je plus a Porquet, Et Porquet m'avait su plaire :

Il devenait plus coquet, Je devenais moins sévère.

J'estimais son rabat,

J'admirais sa perruque.

Aujourd'hui j'en rabat,

Car je le crois eunuque.

Les premières années du jeune Bouffiers s'écoulèrent au château de Craon, près de sa grand 9 mère maternelle la princesse de Craon, qui ne mourut qu'en 1 7 7 2 , rt qui ne dut pas lui inculquer des principes bien sévères. Mais il ne tarda pas à revenir près de sa mère, à la cour de Lunéville. C'est là, dans ce milieu d'élégance, d'esprit et aussi de mœurs faciles, que s'écoula sa jeunesse. Si Vabbé Porquet ne lui apprit peut-être pas grand' chose, surtout en fait de religion, ses heureuses dispositions se développèrent rapidement au milieu de cette société la plus choisie de France, et où brillaient, outre M me de Bouffiers, M** de Lenoncour, M me du Châtelet, le marquis de Saint-Lambert , le comte de Tressan, et enfin le plus brillant, le plus étonnant esprit de ce temps, Voltaire. Voltaire ne quitta Cirey et la cour de Stanislas qu'en 1749, à la mort de sa tendre mais infidèle Emilie. Le jeune Bouffiers dut donc, dès cette époque, connaître le grand écrivain, qui eut même à se défendre, à l'égard de son jeune émule

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