‹ Contes vrais [microforme] (volume 2)Chapitre 39 sur 39 · PE · texte numérisé non relu

PE

si

ce gi a Ph 2 A 2 MT

Ra

PT D TEE Et

pas commun du tout, et qui ne se trouve guère que dans l'imagination des romanciers.

Quelques tables rondes et beaucoup de cha ses vernies meublaient ce petit salon. Sur les tables, il avait des tapis verts, et sur Îles tapis verts, des jetons d'ivoire. Assises au tour de ces tables, des femmes élégantes tenaient, comme des éventails. dans leurs mains blanches, des cartes chiffrées dans les co ns.

Presque toutes fumaient des cigarettes, et, de leurs bouches roses, montait, sous un souffle légèrement odorant, les molles ondulations d'une fumée grise.

On entendait de toute part le son mat de la monnaie de convention, puis des phrases courtes, des mots pleins de sens pour les initiés, mais absolument vides pour Îles antres.

__J'y suis...

__De combien Er

Deux de mieux:

__j'accorde.

—Passe...

-Rien ! rien | rien !

__Combien de cartes ?

re

de ur les Jur nt, an-

et, affie

ions

de la rases , inires.

+ 044 —TUne.

— Deux.

—Tro's.

— Pas du tout.

—Parlez, maintenant.

Evidemment on jouait le Bluff ”.

Cependant, chose singulière et que je n'avais jamais vue chez les joueurs de mon sexe, il régnait là une gaieté bruyante, et les déeavéss ria ent plus fort que les autres. On aurait dit

qui perd gagne. ? Ja-

qu’elles jouaient à mais une plainte comme chez les hommes d'autrefois... surtout jamais un jJuron, On faisait une cagmotte et les jetons d'ivoire tomba'ent dru dans le plateau destiné à eet objet. Sur les murs de la salle, de distance en distance des boîtes élégantes se profilaient comme les troncs suggestifs des églises et des chapelles.

Un coucou perché sur une corniche d’ébène, entre deux vases de fleurs, comptait avee une précision de mathématicien, les minutes données au jeu. Quand de sa voix monotone et un

peu plaintive il annonça la dizième heure,

ET Te ee

et terminèrent de-

ee na mme 6 mn s s eme - nr ste

mes 8e levèrent

toutes Îles da re donne.

bout la dern'&

Puis on fit le bilan.

Les gagnantes, toutes ravies, partirent à la file et se dirigèrent ve ones clouées all Chacune selon sa dé res, un trone |

des messes, le pain de

rs des tr votion. 1 y avait un âmes du

mur.

trone des pauv un autre pour un autre pour

jour les

purgatoire, un autre pour le luminaire, Saint-Antoine de Padoue, et & coetera

Les pauvres avaient toujours bonne part.

Ce soir-là, Saint-Antoine eut du pain à re- Mais les àmes du purgatoire n’é-

vendre..:

9 je L « 4e d adoue:ssement à leurs en-

prouvèrent puèl nuis.

La eagnotte é com du foyer a tira au sort Toutes les dames reprirent en leur maison. ft plusieurs que cette manière de et les pe-

tait destinée aux maris sages reetés au pour surveiller les bonnes. On ] et la plus haute carte J’emporta.

hâte le chemin de pour s'excuse

d'saient, valait bien les bazars

faire Jaumône tits SACS.

Quelques moments plus tard, nous enten-

r = mr a 2 ee

au un du atre de

part.

ï re-

; en-

sages r les haute nt en sieurs ère de

les pe-

enten-

dîmes, dans les coulisses, une querelle passa: blement amusante. Une querelle de musiciens et de chanteurs... Chose bien incroyable encore, et qui ne trouvera que des incrédules, Je va’ s tout de même vous raconter cela.

La seène se passait derrière les rideaux. De fait, il s’en passe plus là aou’ailleurs, et de plus piquantes aussi... Comme toujours le rideau laissait vo'r ce qu'il aurait dû cacher.

C'était à qui chanterait ou ne chanterait pas, Jouerait ou ne jouerait pas. Chacun voulait donner le morceau de son choix, ou ne donucr rien du tout. Le d recteur avait beau prier, supplier, gourmander, commander, on lui riait au nez, Il fallait laisser passer l'orage.

L'un offrait du comique, pour faire rire...

L'autre, du tragique, pour faire pleurer...

Celui-ci, un chant patriotique, pour enlever la salle...

Celui-là, une romance sentimentale, pour toucher les coeurs...

Un autre, quelque chose de corsé, de leste.…

Un autre encore, du voilé, à cause des jeunes

filles...

SR

si

RE Ne YA

RER SR CURE Tan

On parla d’un solo.

Tout le monde voulut donner le solo.

On proposa un duo.

Tout le monde voulut chanter le duo.

Un grand choeur...

Personne ne consentit à en être... Y pen-

cez-VOUS, UN grand choeur ?..: On entend toutes les voix à la fois, et pas une mieux que

les autres.

Une pianist place d’une blon

e très brune voulut prendre la de dans un morceau à quatre mains.

__Vous savez biet quée au vif, que jen vaux

Comment cela, mademoiselle %

__Comment cela ?... parce que je sui

b'snche et vous, une noire.

Un violoniste boiteux s’entendit appeler

double croche.

On ceria à une pet — Savez-vous la v

1, répliqua celle-ci pi deux comme vous.

g une

‘te bossue tapageuse :

aleur d’une ronde, made-

moiselle Q —$Si vous

répondit-elle.

saviez la valeur du silence, vous,

en-

On reprocha à un jeune ténor ses fréquents SOUpPITS,. . .

Et que sais-je ?

Mesdames et messieurs, dit enfin le directeur, ahur', pratiquez davantage, je vous en supplie, les notes d'agrément.

Ainsi pendant dix longues minutes, et l’on finit par s'entendre, je crois, car l’on n’entendit plus rien.

Nous fûmes témoins, ensuite, d’un autre spectacle assez pla'sant aussi. C'était le monde renversé, et la scène se passera vers la fin du siècle prochain. I] ne s'en portera pas plus mal, le monde, et, au lieu d’être à l’envers, 1] aura peut-être repris st des premiers jours. Au reste un autre siècle le g'iér'ra.

position normale , Si c’est un mal,

Laissons rouler la machine. L’habitude de voir un

défaut rend indulgent ; mais l’on finit souv

ent, hélas ! par douter d’une vérité qui est sans cesse souffletée...

C'était l'heure de la promenade, Nous vîmes défiler sur une route imaginaire, de superbes carosses attelés de chevaux richement capara-

en re

SA

onnés. Haut juchés sur leur siège. des cochers

Ç us d'or

avec chapeau de soie sur la tête, bouto sur la poitrine et galons brillants sur toutes les coutures, conduisaient Ces équipages fastueux. Sur la route, des piétons à la m'ne pitouce, regardaient d'un oeil d'envie, ce déploiement de luxe, et secouaient d’une main encore blanche, la poussière des roues qui les éclaboussaient.

Dans ces voitures de gala, il y avait de erandes dames et de gros messieurs. Toutes les dames paraissaient belles ; seulement, les unes ressemblaient at matin et les autres, au soir. Les unes portaient dans leur chevelure lor des blondes avoines, les autres, UR léger duvet de neige, où l'ébène d’une aile de corbeau.

Tous les hommes paraissalent polis, mais ils saluaient d’une main calleuse et avec un peu

de vanité.

C'était le défilé des travailleurs heureux:

C'était la procéssion des pitr venus, comme disent les jaloux et les fainéants.

11 y avait des entrepreneurs de toutes sortes

de choses et des négoc'ants €R tout genre ;

; de s les unes soir. l'or luvet beau.

is ils h peu

ureux.

:omme

sortes enre ;

des spéculateurs aux aguets ; des exploiteurs de médecines hardiment patentées ; des ouvriers de toutes les heures ; des manufacturiers, des politiqueurs, des hommes de professions libérales, des cultivateurs même, mais pas un poète, pas un peintre, pas un musicien.

Et ceux qui les regardaient passer, la mine rechignée et Par déconfit, n'étaient plus que le reliquat d’une époque déjà lointaine, et le reste d’un monde ancien. C'était la royauté en habit râpé et sans couronne. Des fils de princes et de dues, des rejetons de comtes et de barons. des noms jadis retentissants et des ve'nes où dormait une goutte de sang moble...

Et, parmi ces déchus, plusieurs tenaient à la main des parchemins jaunis qu’.}s offraient aux belles ouvrières en Jandau. Toutes acceptaient avec un plaisir mal dissimulé, ces t'tres démodés et vains ; et princes et roturières continua ent leur route ensemble, parchemins contre bourses, dans un curieux tête-à-tête,

Le temps avait marché, comme vous voyez ; le peuple était devenu souverain. Le travail refaisait le monde et les travailleurs régnaient

en maîtres à leur tour. À eux l'or et les richesses !... A eux les plaisirs !... A eux la gloire et les honneurs !... A eux la terre domptée qu’ils mettaient dans le creuset !...

Pour comb'en de temps ?...

Voici une autre scène drolatique encore, mais comme les précédentes, tout à fait incroyable. Je vous l’ai dit, c'était le monde à l'envers, que ces marionnettes du Muron.

Les femmes s'étaient émancipées. Elles ne paricient plus le jupon embarrassant, mais le pantalon étroit, la cravate blanche et le jabot de dentelle. Elles s’entraînaient depuis un siècle, et leurs membres délicats avaient pris une vigueur extraordinaire. Les dames fai- 5: ient la boxe, jouaient aux quilles, à la crosse, aux palets, et jonglaient avec des haltères de vingt-cinq livres dans leurs salons parfumés.

Les paysannes tenaient le manchon de la charrue, fauchaient le blé et creusaient les rigolles à travers les champs moissonnés,

Toutes se complaisaient dans la buée tremblotunte d’un café divinement exquis, né de l’union de deux plantes étrangères, l’une de l’orient et l’autre, de l’occident,

Les heureuses mères de famille donnaient sans honte et sans regrot, un lait généreux à leurs vaillants poupons, et les poupons souriaient narquoisement, comme s'ils avaient pu savoir les ruses de leurs belles aïeules, et les illusions des antiques bébés.

L'évolution n'était pas encore parfaite, On auia beau faire, il restera toujours quelque close de l'oeuvre sage du Créateur.

Les hommes, sans ambition désormais, et contents de se reposer d’une lutte tant de fois séculaire, trouvaient tout naturel ce jeu des forces créées. Ils ne fumaient plus, ne buvaient Aus, ne jouaient plus, et se laissaient aimer elastement, en riant malicieusement des surb'ises que l'avenir réservait à d’autres.

11 se réunissaient encore le soir, d? temps à autres, mais pour réciter le chapelet et jouer a la petite brisque, sans enjeu, deux contre deux, à la relève,

Après avoir négligé le salut éternel depuis ie commencement des temps, ils négligeaient le vie terrestre, Ils dépassaient le but. Ils ou- Fhaient que l'homme est esprit et matière, que l: travail est une loi divine, et que la terre est

une hotellerie où l’on peut manger, boire et dormir, en payant. Seulement, il faut laisser l: chambre propre et payer un peu plus que Ga ne vaut,

Parmi les femmes, il s’en trouvait que la Piovidence avait afflirées du don de la parole, er elles abasaient affreusement d° ce don précieux dans les assemblés publiques ; mais, chose incroyable encore, dans les réunions intimes, elles ne déchiraient plus leurs amies et parlaient charitablement de tout 12 monde, méme de leurs maris,

Quelques-ures écrivaient des livres de piété à l’usage des jeunes garçons qui voudraient cmbrasser tout autre chose que le maigre célibat, et des manuels de jeux et de sport, pour les jeunes filles soucieuses de l’honneur de leur sCxe.

Quelques autres se livraient à l'étude de l'antiquité, et nous confondaient avec les mounies de l’'Er-nte, Elles trouvaient nos noeurs et nos coutumes bien étranges.

D'autres cherchaïent le célèbre clixir de vie que notre mêre Eve. dans une heure de gourandise fort regrettable, vendit pour une

et ser que

, Ja ole, pr'éais,

nies nde,

été ient “éli- Jour leur

, de mo-

eurs

» vie ourune

Tomme à un famoux intrigant qui s'en sert tnujours, D’autres encore se flattaient de faire des lois sages et claires que nul esprit retors ne pourrait interpréter à sa guise et appeler en témoignage contre le bon sens. D’autres aussi, miais en petit nombre, dépensaient des flots u éloquence pour sauver du bagne et de l’échal'aud les voleurs, les incendiaires et los assas- Sins, et pour ravir à leurs victimes infortunées ic respect et ]n pitié de leurs concitoyens, A joutant le blasphème à l'audace, elles appelaient c«la de la charité.

Et parmi ces dernières, j'en remarquai une qui tournait fièvreusement et tour à tour, les lages d'un traité d'astronomie et les pages d'une géographie. Klle s'agitait sur son siège, lfappait du poins sur la table et jurait de suver sa cliente.

Il s'agissait d’une séduction, d'un enlèvenent, de quelque chose de monstrueux enfin.

La coupable, une femme de quarante ans peutêtre, avait enlevé un jeune homme encore sous li puissance paternelle. Il manquait douze heues à l’âge voulu pour l'émancipation. Le lendemain de l'attentat il eut été libre. Quelle

gr sn ra a sranerenere

hate malheureuse ! Douze heures encore et le crime n'eut été qu’une idylle charmante.

Or, le jeune homme avait vu le jour dans une fie de Ja baie de Bengale. Mais il était anglais. Les Anglais naissent anglais partout, surtout depuis qu’Is ont des îles dans toutes les mers et des mers dans tous les continents. Il s'était échoué sur nos rivages avec un vaisseau marchand, dix ans auparavant.

La femme de loi soutenait d’abord qu’il n'avait pas opposé de résistance sérieuse à lentreprenante fille d'Eve, car nul ne lavait entendu crier : Shocking ” ! Mas elle allait démontrer, en outre, qu’il avait bien réellement les douze heures qui semblaient lui manquer. En effet, le sole 1 d’orient avait éclairé son berceau douze heures avant de paraître à notre horizon lointain. Donc le jeune homme avait douze heures de plus que les enfants d'ici nés, en apparence, le même jour et au inème instant... Une belle cause ! J’aurais voulu l'entendre plaider, mais d’un coup de baguette, le Muron fit disparaître le spectacle.

XX X

LS

+ le

une lais.

tout ners tait nar-

qu’il se à vait lait ellenanlairé re À mme fants t au J’aucoup spec-

Ce fut au tour des boxeurs, Une espèce d'artistes qui ne chantent que des duos et battent la mesure de leurs po ngs fermés. La salle applaudit à outrance, Chez le peuple, le roi de la

« taloche est le plus populaire des souverains. On aime les coups bien portés, les muscles souples, les poings durs : on admire lsdresse, la ruse, l’agilité, toutes les vertus du corps. Je ne dis pas que l’on dédaigne les vertus de l'ame.

Ils se portèrent de rudes coups en pleine tigure, d’un pong serré et sans gant, C'était affreux, et contre les lois du pugilat. II reculient, puis bondissaient comme des béliers lun sur l’autre, Leurs Jambes flagcolaient parfois, et l’on devinait l'épuisement, II poussaient de pet ts cris de fureur, comme s'ils se fussent hais, et pourtant 11 ne s'étaient jamais vus. [ls arrivaient das extrémités di monde Pour se mesurer, Tous deux S’intitulaient champions de Punivers, 11 Y en avait un de trop. Comme si, plantés, l’un sur le pôle nord et l’autre sur le

pôle sud, ils ne pouvaient pas se croire seuls maîtres de la terre,

SR PE on en a:

DT Et qU

nn ee Me Étui

A la dixième ronde, ils roulèrent l’un et l’autre sur l’arène et ne se relevèrent plus. Ils étaient morts. Ils étaient morts illégalement, l'un ayant frappé trop haut et l’autre trop bas. Aussi le diable vint-'1 les chercher. Un : diable noir, au nez crochu, au front garni de cornes, au dos agrémenté d’une bosse et terminé par une longue queue dévotement portée par quatre diablotins...

Quand l'enfer se fut refermé sur les restes meurtris des lutteurs, un ange parut. Il avait des ailes aux épaules mais ne s’en servait pas. Il était singulièrement attifé pour un ange.

I! paraissait couvert de haïillons, mais de hail- Jons brillants. Des lambeaux qui semblaient une parure étincelante. Les déchirures laissaient passer des rayonnements. Il avait l'air fatigué cependant : peut-être venait-il de loin, peut-être avait-:l souffert. Il se dirigea vers un coin de la place et, sans frapper, comme c’est le droit de ces divins voyageurs, il entr

\ et Ils ent, trop Un 1 de terrtée

stes vait pas.

ng'e.

aailtent laisl'air de igea nme n{r4

dans une maison de belle apparence, et la porte resta ouverte.

Par cette porte large et haute, on put voir un lit blanc, et, sur le lit blanc, une forme blanche de jeune fille, T1 n’y a en effet qu’une Jeune fille qui soit susceptible de vêtir une pareille blancheur et une forme aussi gracieuse.

Autour du lit immaculé se pressaient une famille dans l'affliction, des voisins et des

am's. Le père demeurait sombre, la mûre plen-

rait en priant, un Jeune homme sanglotait en regardant la morte.

Or, voici en deux mots et comme l'a racontée le Muron, l’histoire de cette grande douleur. C'était le soir des fiançailles, .. Log fiançailles de la jolie défunte et

du jeune homme tout désolé... Un beau soir

de juin, plein de calme, de parfums, de fleurs et d'étoiles... Elle sn pPromenait dans l'allée ombreuse qui conduit de la maison à la route, le front encore humide du premier baiser et le coeur débordant d’une ivresse nouvelle, quand une femme inconnue l’'éborda, Cette femme tenait par | enfant d’une dizaine d'années.

Caient misérablement vêtus. T

A main un Tous deux

Æ petit garcon

marchait avec peine et pleurait beaucoup. Il était malade. Il grelottait, et malgré la tiédeur de l'air, ses petites dents claquaient sinistrerent.

La jeune fiancée conduisit à sa mère les deux r.isérables créatures, et quand le petit malade fut débarrassé de ses guenilles, lavé dans une cau pure et proprement habillé, elle le prit dans ses bras et le déposa sur un bon lit.

Pendant plusieurs jours, pendant plusieurs auits elle veilla à son chevet.

Cependant le mal empirait. Une fièvre mali- &re consumait ce petit corps déjà épuisé par les fatigues et les privations. La mort arriva.

La mère était partie déjà, heureuse peutètre de n’avoir personne à traîner désormais sur le chemin public.

À quelque temps de là, la douce fiancée fut à soi tour prise de la fièvre, et les soins et l’amour ne la sauvèrent pas plus qu’ils n'avaient sauvé le petit mendiant.

XX

ent

nn nb

Quand l’ange s’approcha de 1 bre, on vit un sourire étr sut les

a couche funèangement doux passer lèvres blêmes de la morte. Il prit dans

ses bras sacrés la chaste dépouille et

s’éleva vers Île ciel.

Voilà qui a du bon sens, au moins... KÆt ce fut la fin.

Page 1