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pepsée, ulors, elle aurait él6 très-incertaine pour moi; our, je me rappelle d'R PAG pu les dernières eh hay chute a été universelle, dans le Haut comme dans le, Bas-Canada, au milieu Gé üos frères séphrés, éommé au milieu des catholiques, alors; jeireite: d'épinibt. quéilé succès” est plutôt dû à d'autres ciroonstähods qu'a l'appui da elérgé. * ‘7 "© °°°". ” + Qi=Penstz-vous, dabs tous les cas, que le clergé ait dû contribuér! por une certaite pari, À'eo succès ? ge R.—Ou m'a remarqué, un jour, que malgré tout mon zèle, je wên dais converti qu'ud seul !'et le prêtre qui me faisait cette re-
marque, m'a dit ue lui, dns sa paroisre, s'était donné bien moins
de trouble qüe'moi, et qu'il'én comptait un bien plus grand ncmbre de convertis, at purti cotiservateur ; alors, vous comprenez que môn orgueil a pu’subir une brêche un peu considéruble.
+: Qi Ainsi, voté! opition est que, dans le cours de cette élection- L, vous n’en avez converti qu'un seul ?
“R:21Je n6 pourrais rééllément pas dire le nombre qui se serait cbavétti\äma voix; je n’en pourrais pas dire le nombre, J'ai fait des efforts pour profiter de l’occasion et instruire mes paroissiens, de leurs devoirs; suivant les instructions que j’avais reçues ; et mainteriant, pour :conibièn y: suis-je: dans le changement ‘ou revirement d'opinion qui a pui avoir : lieu; ‘je n’ui pas cherché à le constater, et je suis plus-satisfait de ne pas le constater aussi,
+Q.—-Quel.est l'autre ouré qui vous a dit qu’il en avait converti plus:que vous? : in | :
R.--Comme la,chosoin’est pas très flatteuse pour lui, alors, si je ne suis pas obligé de répondre, je ne déclinerai pas son nom, et j'ai d’autres raisons: pour 08, pas décliner aon nom. |: 1
Q.—MM. Lorapger, SL Aubin, Brien et Archambault vous ontile, après l'élection du défendeur, parlé.ou expliqué. combien: ils avaient pu contribuer, eux, au succès de. l'élection ?,. 1 4
Je ne puis, précisément dire qua chaopn. est venu servanter, & moi, d'avoir fait beacoup ; mais j'ai, ,pu, quelques fois, faire quelques re marques, et dire Que j'avais entepdu parler qu'il y. avait eu des instructions solides. de données, À présent, c'est éloigné de
fait Pons,
ent
nous ; je ne dis pas que nous n'avons pas dit quelques paroles comme cela, mais je ne puis pas dire combien de paroles, et precisément leur nature.
Q.—Qu'elle est la durée du temps pendant lequel, les catholiques sont tenus de faire leurs pâques, chaque annécs ?
R.—Le temps du carême, à présent, et puis jusqu'au Dimanche de la Quasimodo. Toute personne peut me poser cette questionlà ; d'uilleurs, je l'annonce en chaire.
Q.—Pour des électeurs catholiques, n’est il pas vrai, que c'est une obligation, sous peine de damuation, ou de péché mortel, que de ne pas faire ses pâques, dans le temps présent ?
R.—Non seulement pour un membre du Parlement, et non seulement pour les électeurs, mais même pour les avocats,
Q.—Et lorsqu'un catholique ne satisfait pas à l'obligation du devoir pascal, peut-il être enterré, s'il meurt avant d'y avoir satisfait, en terre sainte, c’est-à-dire dans le cimetière consacré ?
Æ.—Il y un Concile qui dit qu’il seront privés de la sépulture ecclésiastique, éloignés de l’Eglise.pendant leur vie, et, à leur mort, privés de la sépulture ecclésiastique.
TRANSQUESTIONNÉ PAR LE DÉFENDEUR SOUS RÉSERVE DES OBJECTIONS FAITES À L'ENQUETE.
Q.—Dans votre examen en chef, vous’avez parlé du jugement de la Cour Suprême ; referez vous aux notes de ce jugement, qui se trouvent à la page quatre-vingt-cinq, de la seconde édition du Manuel des Paroisse et Fabriques, par l'Hon. Hector L. Lange: vin?
R.—Oui, monsieur.
Q.—On vient de vous faire dire qu’un catholique qui ne fait pas ses Pâques dans le temps prescrit, et qui meurt sans les avoir faites, est privé delà sépulture ecclésiastique ; posez-vous cela com me règle absolue, ou n’y} a-t-il pas des circonstances, où, pour des rai. sons, les pâques peuvent être différées par l'autorité compétente ?
ÆR—Je pose cola comme règle générale ; mais le coufesseur peut reculer le temps pascal, à un pénitent.
Q.—Les pâques peuvent être retardées, sans encourir les cen- #ures de l'Eglise ?
R.—Oui; sans encourir les censures de l'Eglise,
Q—Vous avez dit, dans votre examen en chef, que vous étiez sous l'impression d’avoir regu une lettre, et que, peut-être, cette lettre vous informait dela candidature du défendeur en cette cause ; vous rappelez-vous que le défendeur a accepté la candidature, et qu'elle a été décidée dans une assemblée des électeurs, tenue à Berthier, ici, dans cette salle, où il avait été convoqué une assemblée des électeurs, pour cette fin ?
R.—Je n'ai pas eu connaissroce de cette assemblée-là.
Q:—Daus vps instructions aux paroissiens catholiques de’ votre paroisse, avez-vous suivi les iostructiens de votre Supérieur Ecolésisstique ?
R,—Je crois les avoir suivies,
Q.—V ous avez dit, déjà, je crois, que dans vos instructions aux fidèles de votre paroisse, vous n'avez fait aucune menace ? R.—Oui; j'ai dit cele, Et le dit déposant ne dit rien de plus.
Révérend Messire C. A. Loranger,
Curé de la paroisse de Lanoraie, âgé de 54 ans, Lequel, etc., eto., etc., dépose et dit :
Je ne suis point intéressé duns l'événement de ce procès. Q.—Vous êtes curé de Lanoraie, dans le District Electoral de Berthier, et vous l'étiez, n'est-ce pas, pendant l'élection dont il est question en cette cause ?
R.—Oui, monsieur.
@.—Avant que le défendeur eut accepté la candidature du par. ti conservateur, à l'élection, avez-vous eu connaissance de quelques
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