‹ Contre fortune bon cœur: comedie-vaudeville en un acteChapitre 6 sur 17 · BONAMI, ANATOLE · texte numérisé non relu

BONAMI, ANATOLE

BONAML Bravo! .. bravo!..* voilà mon explosit)n qui c mmenco !

ANATOLE. Que voule^-vous dire ?

BONAML Rien.

ANATOLE. [Mais...

BONAMI. Écoute, Anatole...

ANATOLE. Oui, monsirur Bortami.

BONAMI. Quoi que lu voies... quai que lu entendes, il faudra toujours dire comaie moi.

ANATOLE. Je di-ai des bê(i.ses...

BONAMI. Tu auras beau voir bUnc* si je dis que c'est Uuir, tu diras que c'est noir .

ANATOLE. Mais si c'est bhnc?

BONAxMl. Tu diras toujours que c'est nor... sinon tu n'épouseras pas Htinriette.

ANATOLE Oh! je dirai comme vous, monsieur Bonami! je verrai même cosnaie vous... je mets de cô.é lout amour-propre.

bonaMl Rien ne presse... crois- moi...

rien m presse.

M"'" GALANT. Je VOUS demande pardon...

et je vai^ tout de suite chez ma couiurière... elle passera la nuit s'il le faut ; une circons-

• Bonami, Anatole, M»» Galant, M** »« Galant, Bonami, Aottola.

BONAMI

Air : Ehl ma mère, esi-ce que je sais ça? Oui, liens-toi sur le qui vive, Puisque je comi>te sur t li.

Et songp, qi)oi qu'il arrive, A dire tout comme moi.

Que mes avis, Anatole, Soient gravés dans ton e«prit; Retiens bien chaque parole....

Et prends que je n'ai rien dit.

ANATOLE. Je n'y manquera î pas.

BONAMI. Et maintenant laisse-nous...

A^ATOLE. Oui, monsieur Bnnami.

BONAMI. Non!... je suis seul... laissemoi.

ANATOLE. Je ne demande pas mieux...

Je vais me vêtir de noir. ( Il sort par la gauche.)

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