‹ Contre la terreurChapitre 17 sur 400 · Mt'-me document · texte numérisé non relu

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6. '.« A répondu : qu'il n fait la défense aux troupes qu'il avait requises, canonnii^r"* et autres*, de tirer sur les citoyens. » [Ihulurallon ite Le Dni/rn ; Archiri's nnfionntrs, \Vn, 3:{î)-34i. 43.}

7. Cependant, depuis les élections du ^'î août 1902. l'état-m.'ijnr di's lé;:itnis était acquis aux Jact»bins : seuls les «licfN de lé-ji^n cl Irurs adjudants

18 l/iNSURRECTION DE LYON EN 1793

Par prudence ou par inconscience, JulliarcI signa sans objection tous les ordres de réquisition qui lui furent présentés. Les chefs de légion Emery Riard-Beauvernois, Moulin et Gros étaient d'ailleurs tous disposés à obéir directement au Comité de Salut public, à la municipalité ou aux représentants.

Les personnages qui appartenaient aux deux premiers groupes s'étaient entendus pour faire fermer la salle des séances du Département ^ Les administrateurs Sauréas et Rozier et le procureur syndic Meynis s'en étaient vus refuser l'entrée et, dans Timpossibilité d'exercer leur mandat, avaient été protester chez Dubost, leur président, rue Bonnerencontre. 11 avait été décidé d'un commun accord que le conseil du département se réunirait, à deux heures, au local du district de la campagne de Lyon où il tiendrait ses séances jusqu'à nouvel ordre-. Un citoyen courageux de Saint-Chamond, nommé Vinant, vint se mettre à la disposition des administrateurs pour les aider à la réquisition de la force armée -^

A huit heures du matin personne n'ignorait plus à Lyon l'organisation d'une formidable résistance.

Ghalier, Thalluciné malfaisant, en avait eu le pressentiment. Dès six heures, il avait envoyé au maire Bertrand, son ami, une lettre incohérente où il exprimait ses craintes et son désir d'ôtre protégé :

« On m'a dit, hier au soir, de retour de la promenade, que les sections aristocrates en permanence avaient arrêté que le département, cher ami, devait me faire arrùter. C'est à votis, magistrat, à soutenir le choc du moment avec intrépidité; par-

géncraux inaiiifestaient leurs sympathies pour la municipalité. (Mauric»» W'alil. les l*renii('r<'s n/inéesdc la llëvolulian à Lf/on^ p. 'iO'J.i — Rapport de Gonchon à (i.iiat, ministre de llntêrifur. [Archives natuinalcs, AF««. 330- 3ii.'f3.)

\. J. Morin. Ilisfojre tir Li/iui f/c/iUi.R la lU'Volulinn, t. II, p. w22.

-. Pi'iH'i'S'Verlxnix des canseifs f/éticrau.r du dêjtnrltnnenl , du f/isfrici et de la rf/ni/iaf/nr de L'jnn.

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